LS
mm
per. ‘4
ENNIP
D LEE CS EPSON"
,
mer
PUTI
>:
HTLIA
LL nous. appartient pas de
Un rapport du travail accompli
des soltitions proposées, mais nous
Pouvons dire que cette soillicitude bien-
foillante du gouvernement de Québec.
ét plus spécialement du département
l'Instruction-publique, cette chaude
pathie, qu'on sestait à chaque pa-
a vivement toythé nos délégués.
sont repartis enchantés, avec la
tertitude qu'il y avait quelque chose
de changé dans l'attitude de la pro-
‘vince-mère à notre égard.
= | K Dinér intime c'est le recrutement de nôtre person-
‘ A l'isste de la réunion, on voulut
bien offrir à nos délégués un diner tôut
Intime, au cours duquel les bons vins
et la cordialité vinrent mettre une
| Bnieté franche et bien gauloise. En
Æehors des représentants de l'Ouest
bataille et nous le supporterons seuls
encore; mais quand l'on nous deman-
de: “Comment pouvons-nous Vous af
der?”, il serait peut-être bon que l'on
pense à ces sacrifices financiers con-
sentis par nous et dont le Québec,
sans s'en douter peut-être, bénéficie,
parce que l'avenir de nos groupes in-
téresse le Québec directement, non seu-
lement au point de vue national, mais
encore au point de vue éconômique.
Un deuxième problème d'une très |.
1
NZ AA A.
Québec peut faire beaucoup pour nous
aider. Mais un travail très intéres-
sant a été fait le matin même sur cette
question et l'orateur remercie sincère:
ment les officiers du département de
+ l'instruction publique pour leur initis- | ‘
pour ne pas manquer à ses promesses, | caractère. Le prêtre ne peut pas vi
L LL LR
sher fréquemment les écoles éloignées
M. E. Thériauit et l'enseignement religieux reste abso-
M. Henri Lacerte lui répondit tout |lument entre les mæins de l'institutri-
aussi brièvement Mais M. Thériauit,|©e. Il nous faut donc un personne!
té député de L'Islet. prétendit qu'on ne!de choix L'orateur. rappelle l'impor-
se rencontrait pas souvent et qu'il fal-| tance du journal. Nos journaux de
lait profiter de l'occasion offerté pour l'Ouest, dit-il, indispensables au succès
se parier, se comprendre et aussi pour | de la lutte, devraient avoir des agents
agir. Quand. dit-il, traversant les prai- | 4llant recruter les abonnements, com-
ries d= l'Ouest, je vois de riches villa- | Pe le font lés autres journaux, et ar-
ges.de magnifiques fermes, et qu'on river ainsi à atteindre tout le monde:
me dit que ce riche héritage appar- mais là aussi, nous nous heurtons à
tient maintenant à dès étrangers, pen- l'éternelle question financière. :
_dent-que les miens se sont dispersés ! Autres orateurs
Lo peu partout, le rouge me monte au M. J-A. Rioux, de l'Alberta, dit que
front et je me dis que nos chefs rell-| M. Denis a couvert tout le terrain et
gieux et laïcs ont suivi uus politique | qu'il n‘y a plus grand chose à ajouter.
à courtes vues. Les Franco-Canadiens | 1] explig _JA situation scolaire de sa
de l'Ouest font de magnifiques luttes | province ®{ vante les avantages 6c6-
ft nous les admirons Mais ce n'est | nomiqnes de l'Alberta.
Des suffisant. {1 faut les ajder. C'est M. Heari Lacerte, en terminant, re
notre devoir. Des compliments et des | mercie le département de l'instruction
”@iscoëfs ne changeront rien à la situa-| publique et voit daïs les résultats très
tion, {1 faut que nous posions des ac-| âappréciables atteints le fruit des voya-
tes Je ne veux pas dépeupler le Qué | ges de la Liaison et de la Survivance
Dec, mais les statistiques sont là qui|ll explique d'une façon claire la si-
prouvent que notre population |'tuation| scolaire au Manitoba et de-
l'en va. C'est cette blessure qu'il faut] mande ju Québec de ne pas prendre
former. Que les délégués de l'Ouest |en mains les droits des minorités avant
t. qu'ils nous doÿnent des dé-|d'avoir pris leur avis Pour savoir exac-
"pal me craignent pas de nous]tement ce qu'elles désirent elles-mé-
dire comment nous pouvons les “aider. | mes.
On devine que ce discours fut parti- M. L-A. Richard, le sous-ministre de
tulièrement bien reçu par nos délé-|la colonisation, qui, durant quelque
fués, comme il lé fut d'ailleurs par|temps, habita Battleford, en Saskat. . à <
qous les assistants, (ous sympathiques] chewan, posa quelques questions sur là 1* suie de l'explosion d'une lampé à
à notre cause. l'organisation existante pour recueillir sasoline dsns une mile 6e dance.
M, Raymond Denis et diriger les colons à leur arrivée et |
+ M. Raymond Denis fut chargé de ré-[ sur l'aide financière que ceux-ci peu-
pondre à M. Thériauit. 11 fit un-résumé}] vent espérer obtenir, I1 fut aussi
de la question scolaire en Saskatche-| Question de la formation des districts
fan depuis ia’ constitution de 1905. 11} scolaires et de la construction des rou
péria des luties de ASIS et At remar:ites Mais l'heure du train arrivant
promesses de se revoir dans l'Ouest
au cours des prochains voyages de la
Liaison française.
Geste généreux """"#"
M. J.-N. Miller, ancien secrétaire de
l'Instruction publique, père de, M.
l'abbé Miller, actuellement à Moose
Jaw, affirme énergiquement que le
Québec doit venir immédiatement en
aide financièrement aux minorités de
l'Ouest: --H espère que les Sociétés
Saint-Jean-Baptiste prendront cette
chose en mains et il tient à s'inscrire
d'avance pour $100 dans cette sous-
cription. :
En résumé, bonne, magnifique jour-
née qui nous prouve que les meilleurs
éléments dans la province de Québec
s'occupent de nous et comméncent à
comprendre que nos problèmes ne sont
Pas seulement les nôtres, mais ceux
de toute la race et spécialement de Ja
province de Québec. Nous tenons à
remercier tous ceux qui étaient pré-
sents à cette assemblée de famille et
se soût montrés si sympathiques pour
notre cause; mais nous remercions
‘plus spécialement encore ceux qui ont
eu l'idée de la convoquer.
———— 2 0—
DUVAL, Sask. — Trois personnes
ont été gravement brûlées et plusieurs
autres ont reçu de légères blessures,
EDMONTON — L'hon. OL Mc-
Pherson, président de la législature
provinciale, a été nommé ministre des
travaux publics, succédant, à l'hon
Alex. Ross, défait aux dernières élec-
quer qu'elles aviient &tê. provoquééé| rapidement, il fallut se séparer avec]tions. |
* NME mu : ne st ri! +
# « ‘
s En plus de céla, poursuit M, Dents, À PT _ Bud
Paul-E. Gingras, du Pacifique Cana- _ © : HAUT
il nous faut surtout du capital humain. ,. { ,
on reméraqdait: MM. Cyrille De- 1— La “Sarvirance lerinage sn Cay J représentante
Pâte, surintéhdant de l'instruction pu: . des médecins qui, là-bas, oz. eo trfe LS ls te i À 2 ‘&—Les exour
ue: L Bergéron, secrétaire de |"‘"##issent très bien, et des fermiers L'uoules treis onetel de me par le CN ES
publique: B-O. Filteau |°* des ouvriers de ferme, L'orateur .Barrivange"”. de gauche dreites MM. | 1 Lngortes Pas T,Aseciation d'Education du Manitoba et
‘âbsistantsecrétaire; C.-J Magnan, ins- illustre par des exemples les possibi- C- tour = RASE D ne ag ete à français de l'Aiboréne à Fhoise Canndien Nacional:
‘petieur général du do: et|'ités offertes par l'Ouest et suggère * DE
, . | la fondation dans le Québec d'une com- ans les R. P. $ de la |ation mis à la disposition des voyageurs
| agp Lu la a M a gnle de caivaisatios achetant des ter. Les l'Ouest ont pris l'excel-| Liberté, de Winnipeg, 16 R. P. Langlois, | et dans lequel était installé un piano
B.-J. Simard, sous-secré smne ' phuse Mir y Iniillr és co: lente de rendre visite chaque | rédacteur en chef du Patriote de|entendit continuellement les vieux airs
fince: L-A. Richard, sous-ministre de] es : annés, au temps des fêtes. à leurs l'Ouest, de Prince Albert, o LE canadiens et les éclats d'une gaieté
la colonisation; H. Laferté, député de, D Pauvres pour s'établir avec| de 1 Ce, voyagé connu sous le Gauss ge op ru bien française. Un
Drummond et vice-président de 1'As-|!°"7 Propres capitaux. Plusieurs au- FE: : lo ue As rt vi toire possédant yn poste récepteur da
blée législative: E. Thériault, dé- tres races ont des compagnies financiè- Per de *Linaon Fran: provinces. Lu pd aussi été mis es
. . D “ - excursionnistes.
té de Tislet: J-N. Miller, ancien |"°" de Ce enre. Bien dirigées, elles y mé per convois spéciaux | Le voyage dans l'Est dos “Survi-|Thornton, président du Canadien
: Alph. Filteau, inspec-|‘°"*tituent un excellent placement ro à 4 mers our aq er dd vahts” fut une véritable tournée triom-| National, en ta leur adresser
; GR Marquis, chef du bureau |"P*ncier qui a la terre comme garan| Eine ét plus suivies entre l'Est|phale. à wa, Montréal, Saint|ses souhaits de bon voyage et du jour
: A: _[tie, et ce serait en outre une magni- et l'Ouest ean, Nicolet, | rare Cap-de-la-| de l'an. ,
statistiques; L-P. Goulet, inspec f to Re Madeleine, Trois- partout où
: AL Leciere, ancien député, re-| "1% OPération nationale. Cette année le convol, spécial, du |1a “Survivance” s'arrête ses membres| Lors du donné à Québec
re: T. Verret, commissaire d'é- R. P. Langlois, O.M.I. Canadien National de innipeg furent reçus à bras ouverts, fôtés et aux voyageurs, M. Taschereau,
; ‘ , à destination du acclamés. était évident que la ministre de la Province, en
tole de la ville de Québec et vice-pré-| Le R._P. Langlois, O.M.., qui prend plus de 250 de nos frères Tant. Province Québes tenait à logr mar- beltanf 2e Eaveiio ous ‘Bert
sident de là Sälht-Jean-Baptiste. ensuite la parole, attire l'attention sur venus de 17 municipalités du Manitoba quer son sr leur vante" fes laviie à vante am encore plus
* M. Delâge avait promis qu'il n'y au- | le fait qu'il nous faut d'excellentes insti- de ed Log ge ot r dre pr ar Ps pe 4 nombreux l’an prochain ét les assura
fait pas de discours, pour ne pas fati-|tutrices. Bien souvent les écoles sont puoberss. , 5 mais les meilleures traditions | Qu'ils seraient toujours accueillis com-
: Reuei Lacie, de l'Anuae- nas des frères. Cette invitation
fuor davantage les délégués de l'Ouest | éloignées des centres et des voisins: tion d'Éégoeilèn du Mamitobe et sont vivaces dans l'Ouest. | me D MN D Cite
«+ déjà fortement épuisés. Aussi porta-|la situation des institutrices est diff-| directeur d vos A ae dre mu rs ph le vo dais gps pv dd Conde nca
Al très brièvement la santé des hôtes, |cile et 11 leur faut de la fermeté de| Denis, présiden Se vba cap sen pps l'Ouest. -
parole officiel dela Saskatchewan, le | franche gaieté règna. Le
Retour du voyage de la
Survivance
Les voyageurs de la Srvivance com-
mencent à gevenir de l'Est. Jeudi der-
nier, M. Raymond Denis, président de
l'A.C.F.C., passait à Winnipeg pour re
tourner à Vonda. Dimanche, c'était le
tour de M. Georges Bugnet, rédacteur
en chef de l“Union”, d'Edmonton.
Tous les deux se sont déclarés enchan-
tés du succès de l'excursion. M. Henri
Lacerte et M. Camille Fournier sont
attendus d'un jour à l'autre.
———— 205 2 — ——
Tragique accident à Saint.
Claude, Man.
M. et Mme Joseph Philippe, fermiers,
de Saint-Claude, Man. ont vu les joies
de Noël se changer subitement en un
deuil profond.
Leurs jeunes enfants folâtraient
dans la cuisine, autour du poêle, lors:
que la petite Rose-Marie, voulant évi-
ter sa petite voeur qui ka poursuivait,
se heurta contre une boullloire et fut
tellement, ébouillantée qu'elle mourut
pendant son trajet à l'hôpital de Saint-
Boniface.
——— 2200 0 ————
La législature dû Manitoba
se réunira le 3 février
La législature du Manitoba ne #
réunira pas avant je jeudi 3 février
Ce sera la \cinguième et dernière ses-
sion de la législature actuele, et les
élections générales se tiendront à l'été.
Comme explication de cette date tar-
äive,_ on dit, entre autres choses, que
les députés, en se réunissant le 3 fé-
vrier, seront mieux disposés à en finir
rapidement pour se préparer aux élec-
tions.
em +
‘La cause des grains le 10
janvier prochain
Edmonton — Le premier ministre
Browvlee a reçu d'Ottawa la nouvelle
que le 10 jañvier est la date fixée par
la Cour suprême du Canada pour en
tendre l'appel de l'Alberta, de la Co-
lombie-Anglaise et de la Saskatchewan
au sujet des taux des grains.
Le bureau des commissaires des
chemins de fer n'a pu rendre une dé-
cision définitive et a proposé que la
cause soit différée jusqu'à ce qu'on ait
terminé l'enquête sur les taux de trans
port en général. Les trois -ærovinces
ont interjeté un appel conjoint.
——_———24D+ 0 —
Inondations aux Etats-Unis
Memphis, Tenn. De grandes éten-
dues de territoires sont inondées dans
les Etats de Tennessee, Arkansas, Mis-
sissipi et Kentucky et des milliers de
personnes ont dû quitter leurs habita-
tioné. |
Nashville est la ville la plus attein-
te par l'inondation. Cinquante pâtés
de maisons sont inondés et 2,500 per-
sonnes ont dû se réfugier ailleurs.
On rapporte que quatre personnes
sont mortes dans des accidents dus à
l'inoudation dans la région affectée.
Toutes les rivières et les ruisseaux
déborgent et les pertes seront très
élevées.
jour, sur cette terre
| de Gaspé.
d'Europe cèdent à l'assimilation avec
une sorte de vertige joyeux, effacent
{de leur front les traces de leurs pre-
mières origines pour y substitusr le
sceau de la race patricienne, vous, fils
du petit pays de Québec, vous gardez
Lhéritage auguste des ancêtres: la lan-
tue qu'ils ont parlée, les traditions
qu'ils ont aimées, la vieille foi qu'ils
| ont. servie, la fierté d'Atre vous-mêmes
vous sufft, é ee
Par là, vous affirmes votre tempéra-
ment trréductible de race spiritualiste.
81 vous vous entêtez si magnifiquement
dans votre civilisation, c'est que, pour
vous, la civilisation vraie n'est pas
faite tout d'abord des grandeurs de la
chair, mais des grandeurs de l'esprit.
Vous vous rappeles comment, un
he, s'est
implantée la civilisation française: par
la croix de Jacques Cartier sûr la rivé
ne race et d'une foi. Pièntée à l'un
des bouts du pays, elle n'est que la
première d'une longue théorie de
-croix et de clochers qui de points en
points traversera le continent.
Dès le début notre civilisation s'an-
nonçait avec ce haut caractère. et elle
en marquerait chacune de ses étapes.
Quand se fonde Québec, Champlain,
paralysé d'abord par des ambitions de
commerçants, écrira néanmoins en
1619, dans son épitre au roi: “Sire,
vous y verrez... quelle et comtien gran-
de est l'espérance que nous avons de
tant de longs et pénibles travaux que,
épuis quinze ans, nous soutenons,
pour planter en ce pays l'étendard de
la croix...” :
A Ville-Marie, quand les fondateurs
y débarquent le 18 mai 1842, c'est
pour dresser en hâte un autel et célé-
brer le sacrifice devant la croix. : A
mesure que ces Français avancent dans
le pays, la croix du Christ ne cesse
pas d'être le principäl jalon de leurs
routes Sur les chemins qui mènent
vers l'Ouest, moins de sept ans après
[ia fondation de Québec, des croix 1ls
en plantaient partout, au bord des ri-
vières et des grands lacs; et ces croix
et ces petits clochers de missions;
vous le savez aussi, les païens ne les
abattraient qu'en passant sur les corps
des martyrs.
Quand Pierre Gaultier de Varennes
de la Vérendrye entreprit de pousser
encore plus avant vers l'ouest les dé-
couvertes françaises, M. de Beauhar-
nois marquait ainsi à Maurepas l'un
des buts de l'entreprise: “A ces con-
sidérations j'en ajoute une qui sera
sans doute d'un grand poids ‘auprès
d'un ministre qui a autant à coeur
que vous l'avez la publication de
l'Evangile parmi les nations nombreu-
ses qui n'ont point encore entendu par-
ler de Jésus-Christ; c'est que chemin
faisant on pourra prendre des mesu-
res pour ménager dans ces’ vastes con-
trées des établissements également
utiles à la Religion et à l'Etat. 11 se-
rait même difficile qu'un religieux pas-
éât trois ou quatre ans à Parcourir ces
contrées-sans y avoit occasion de pro-
Curer par le baptême l'entrée du Ciel
À plusieurs enfants moribonds” Et
dans J'encviute du fort Saint-Charies,
le premier soin de La Vérendrye est
de dresser un petit clocher d'église.
Ce. jalonrement ne s'est pas arrêté
| monde, Et pour ceux qui ne
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te et apostolique. L'histoire nous
donne le droit de l'affirmer: évangéli-
sateurs, et par conséquent civilisa-
teurs, nous l'avons été plus que per-
sonne. D'autres que nous, en ce Ca-
nada, ont planté des croix et élevé
des clochers. Nul n'en a plus dressé
vers le tiel que les Français et les
Canadiens français. Je ne sache pas,
non plus, que les terres polaires atti-
rent beaucoup d'autres missionnaires
qüe ceux de sang français, ni que Mer
Turquetil ait à défendre contre beau-
coup de compétiteurs son vicariat
apostolique de ls baie d'Hudson,
Vous aves raison, compatriotes de
l'Ouest, de penser qée cette oeuvre ci-
vilisatrice ne saurait être dépassée
par aucune autre. La plus haute for-
me de civilisation c'est celle qui spi-
ritualise la terre et les hommes. Et
cela aussi, quoi qu'on dise, tient de la
place, peut compter même en ce bas
croien
do abes n° june
suprème hommage aù, Dieu de la pa-.
trie et que réveiliéé par l'immênse ru-
meur, tous nos vieux clocheré éteints
recouvrent tout à Goup là. voit, quel
rugissement d'estifne, quelles cia-
meurs de progrès miâtériel pourraient
égaler sous le ciel ce choeur grändio
et innombrable? }
...
Compatriotes de l'Ouest, c'est donc
votre t de vous entôter à survi
vre. Et, au nom du Québec, c'est no-
tre devoir de vous y aider, Dissipons
ici une équivoque qui a peut-être trop
duré! Non, nous ne voulons pas nous
confiner à la “réserve” du. Québec.
Lorsque l'émigration fait tant de mal
à notre pauvre province, qu'elle sont
la vie lui échapper comme un malheu-
reux saigné aux quatre membres, et
que, par surcroît, une industflalisation
hâtive la menace d'une transfusion de
sang étranger, ne vous étonnez pas
qu'elle redoute jusqu'à l'excès peut-être
les propagandes d'embauchage, Mais
je ne crois pas outrepasser. le senti-
nent de l'opinion saine en vous di-
sant: les fils que le Québec ne peut
garder à la terre, emmenez-les; nous
ne vous les disputons pas. Plutôt que
de les voir se jeter dans le gouffre de
nos grandes villes ou dans/la gueule
du Moloch américain, nous aimons
mieux les voir dans notre grand aîr
libre, y faisant pousser du blé et des
enfants. |
Quant à notre aide morale, vous sa-
yes que chez nous une élite est prête
à vous l'offrir, telle que vous la vou-
drez, aussi loin que peut atlèr 1x géné-
rosité d'un pays €atholique et fran-
Gais, qui finira ÿar comprendre, espé-
rons-le, qu'il se doit aux siens avant
de se devoir aux étrangers,
Je dirai plus, profitons de ces ren-
contres de “survivance” pour rendre
plus active parmi nous l'entr'aide fra-
ternelle, 8! ous sommes fiers de no-
tre civilisation, nous nous devons de
la faire durer. - C'est lé légs Indivis
nous contre toute injustice, quelle
qu'elle soit et d'où qu'ellé vienne.
Nous avons trop respecté le droit des
autres en Ce' pays, pour endurer que
notre droit y soit persécuté, Et si
demain l'ouragan bolchévique -ou les
hordes asiatiques doivent déferier sur
l'Europe et que l'Amérique doive deve-
nir le centre du monde et le dernier
refuge de la civilisation, plus que ja-
notre devoir n'est-il pas d'empé- -
<her que ne meure sur <e continent ia
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=... Mapiès là corroépondunt, six lésions! croyante francais, les politiciens. Les | :
; fanciétes Sont’ à de formér le leg de liéges ont en Less complster contre
+-""%4 frobtière_frasdçaite alpine, à partir |renseirmement de TEgiise, © demeure,
pos : 0e Mélate funqu'à ts mer Ventimigiin | en France: ln esprit et une âme qu'us-
"Ces Mpions'obtt disnéminées sur deux | cune patssance humaine ne peut vate-
+ cents milles entre Aoste, dans le nord. | cre j : Re Bureuus Sn Fétère
, et _Ventimilla, sur la Méditerrannée. etat Tee mures de Tssamen ,
+ -Aettellement, d'après le correspor- du 7: . et sa De parrsesimbe. FE . rt à chi :
dant, chaque légion: se compose de! DÉOTt Mgr Landr ieux, treztecine tie @e tes Laine, ‘sc | me DT, as x
1400 hotèmes, là pltpart des officiers évêque de Dijon toÿl de 22 «à ce se et pl animée que de comme. Nous vrméms aussi ées Vebpbome
è ou des sous-officiers. | . ———— ‘ rovenne € 2
CA D ——— Paris — Mgr Landrieux évèque él mère me Te
LR 4 ) Dijon. est mort le 1] décembre. dans ——— D —— ;
Succès électoral pour les ca} PT un named ane La à Paris héne —
ù * tholiq français N fut vecrétaire particulier, puis vi a "7 | q'éteerver des dfciennes traites qué Sent | | Limited Heures de botens: t à 3 pm, 7080
’ Paris — sie ARTE cairé gébérai de Mgr Langénieux ar Paris — Lés fltes de DE ent €16 ; là rememmée de ce département de l» VFééphene Æ7 977 . PM. où sur rendezvoss
: chevéque de Reims Curé de ln cathé | eurepcisamellement cslmés, cetie 22 1j]
#: La au département du |irne de Reims au ééèut de 2 oui: ein te EU, € 18 Ut Au
> Fee om remplacer trois députés so |j] contribua à sauver bien des vies Parrswts se Gif comtentés &e révei-
‘ Q voédés, la liste qui a triom humaines lurs de Fimcendie de la <= | lrmner ches caf, et tragélement
| est celle de l'Umion nationale ré | péiraie martyre. 11 était évêque &e Le :rmiitionmet “réveillon” avax per
“ar RA am mecs par le député |injon depuis 1914 Mer Lamdrieux est | &u ce cartctève de late et Éubeuien-
st ia “Croix Le N me. Rbbé Lemire | ranteur de pigsieurs ouvrages très e# | ce Qu'R affectait ces dernières samien
: roix du Nord”. Cette liste s | iimén. li y à queisnes antées ii avait depuis la pacte Le “Père Noir. -
relégué au second plan la liste socia | init un voyage dans la province @ en = @ù spécaler contre le frames, et
liste, au troisième, les communistes, Québec et il 2dmirait beancenp ia pe: à écé pincé per «a lausee ragile eu
* 4 AN Auatrième, un groupe républi |;cisse canadienne | cours des defnières semaines.
cain dissident. À D ——— Aucan des restaurants eu des ce
, s . La médaille de la famille | à se aux aæiert. comme
‘ : M. Doumergue, chanoine ho- | francaise [re œmmse dm pémartes per
C noraire de Saint-Jean ROSE tant les mets- “Plus de place. et
de La Hazébrouck. France — Trentecimg | eux qui auaiènt de l'agent à êîgen
- mères du petit village de Bavimchove |<°7 tremvaient Escilement à se coter
[près d'ici. viennent de recevoir ja mé |°® bon leur semblait Le public, come
daille de “ls Famille française” pour] est des dEBculés qu'entraine Fine
la part qu'elles ont prise à éémenttr | "= d'agrèsguerte. semblait peu &fes
Ê Treux ée jfter som axgent par les Sem-
tres. coîmme & ant tendance à le Exire
sgrès l'armistire
Quant aux étrangers, Paris n'en a
amas ve aussi pen pour La Naël @-
ee
as Rome — Bien que protestant. M
Doumergue, président ne la république
française, a été fait chanoine de Saint-
Vous puis La fn de En querre Les rihes
Fe sont presque tons sur Ls Riviera et
é lceux qu Æspesctt de meyens pes ; | mver grande éminction à Meut- |
L.s modestes semben- en diem avai quit- Par Gustave Costéeret, docteur ès-iet membre du 2 l
‘À te La France, où bien acuir 2m) ces professeur d'une de La RÉ > ; ,
Loèée de Summer. depuis que le Ganc | tes fronçuer #rtmmant Cet T7 FR 2 Qu Wat Ponant Les
L. * avant doublé de valeur pur <2 bats que de Parts — Ve bess volume Téléphone Z7 2
Ps rapide. a presque deunlé peur eus ef ee &ce — Prix france: France, | ù tb En, RUE HaALS wixkxirse
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Acura des inscrigtions et vers Île Révelstion tramçaie et se granè
core cu
tetires amiens dsqure dx XKoçè escltalent d'écrivain Damteur 00 expiee Sutre et eumedi après-midi sur renéss-
MEET 2UTèSs ame conrte … E
zvaËt pertagé sa vie entre }» piège
fe la Dk'ératue Catbolbque man
D avant Cradut certines eeuvtes @
PDunte ec: cr plasieurs éuvrages demt
La vie de Fra Anceïre
Se — 5 — ’
La population de l’Alema-
gne augmente
Bern — La pognbntion & TV A1leme-
tee ange: g'èce à L niet
æ la mortalité et À l'angnentatiog
Bs sitter D'agpres es srarisriques
1 nars té est tombée €
376 par Le à pogauathe L Fr a cæ-
quante ans à 17 axjourd vu En re
tour. à la sue des progrès € le
science média er de l'uspgièae le
taux de La meortallté est ans tumibé
&æ Mar
Malgré Les pertes énerme,s >
pendant La guerre La pegaitire des
traumiileurs est mamenant ges ébe-
vée quex IS
—— pu ge. dm
;
Paris — Les érux salles français
Le voy age du prinee G s'est fait pratiquement sans aucune publieité. |: soc hurtus ave un ereuge
red ce Jusqu'à Montréal. ; d'un arrèt de q puni à en in mi © ur
d'un journaliste. à côté de M. K-W. Fentiy. C'est lus que l'on voitim à la farz de fuxe ane conf=ssue qu rège
gauche du président €u Pastfîque Cansdien qui était vens le rosal = cite afaie Is ent avoué qu'Es
ons : VISU.
Son Aljtesse exprima le regret de re pourvoir s'arrêter plus lnngtemps dams
Étant aies 27 état d'ébrité € amer
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la métropole, mais déclara q1'u espér18 pouver revenir an Cansda l'an pre- cherché querelle aux Abemamès Es Î
ere er mat au le l'rine de Lots À lrenn de mes sante seront pus, re qui régers Le :
saire de La Confédération. !: prinve Geërge s’est e pour F'Angieterre > bn De :
+ à St-Jean, N.-B, à bord du/ “ont-Roral” n Pacifique . se -mesratrees : d
ns chore à bn sage de ot niet
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Le froœd en France d
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i à aus sis a. On sœuale an gramé membce de & $
| Départs fréquert: du Canada pour s du 22 fret 20 euars dm treds Se don a ons |
CHERBOURG, ANVESS, F AMLCURC et ANGLETERRE À: ET | sx um ‘eue
4 + et tre, à Part Be Sat Des dément ae
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ee et retours : RS ce di CHIROPRATICIERS
M y a toute facilité de dire ta messe sur nes paquebets no UE de us ”
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! Paquebots luxueux — Cuisine insurpassable — Service exceiient tant, et Les Parsons 2zY sai jus DES. LA BERCE £ LA
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Edifice du Pacifique Canadien -.- Ançgte Portage-et Main, Winnipeg | Dnzs Les sua «6 au Les Des 2e : Téhéghens 00 65 } |
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au Anse sp Sr per agi
lisur ya pu constater quel ete d'est opéré
Es à notre sujet. Dans certains milieux jy
ait, il n'y ,a pas longtemps encore, qe
groupes. fatalement voués à la ruine et que
c'étail peine perdue de leur envoyer des renforts. Ce préjugé,
de notre situation réelle,
Voilà ce que nous avons gagné à
nogs Taifé mieux connaitre. Voilà le fruit direct des voyages
pere
RTL 7 à - Stlss Sa
*
D pp 8e PP OA
ést pres:
de la-Survivance, aidés dans une bonne mesure par ceux de la
“. dé, Ouest étaient
| né der nce où l'on était
Es que enti ent disparu.
/ Li
de l'
francaise et de l'Université de Montréal. Ces Cantdiens
qui reviennent en si scpod ombre nombre, à l'époque des
fétes,.au foyer paternel, n'est-ce -pas-une bon
nf aéussi matériellement et qu'ils sont
re À preuve qu'ils
aussi réstés fidèles aux
ifraditions de la race? Mais que , dire lorsque, poussant plus
avant, Fétude du problème de leug-survivance,. lou voit les
organisations et les oeuvres, les maisons d'éducation et les
journaux qu'ils ont dà créer et soutenir pour perpétuer l'âme
catholique et française chez leurs enfants!
Dés lors, le devoir de la province de Québec est tout tracé
et M. l'abbé Lionel Groulx, au Monument National de Montréal,
l'a éloquemment exprimé :
Compatriotes de l'Ouest, c'est donc votre droit de vous
enléler à survivre.
de vous y aider.
Et, au nom du Québec, c'est notre devoir
Dissipons ici une équivoque qui a peul-étr”
.« tropduré! Non, nous ne voulons pas noits confiner à la réserve
du Qnébee.
Lorsque l'émigralion fait tant de mal à notre
pauvre province, qu'elle sent la vie lui'éc happer comme un
malheureux saigné aux quatre membres, et que, par surcroil,
une industrialisation hätive la menace d'une transfusion de
sang étranger, ne vous étonnez nas qu'elle redoute jusqu'à
l'excès peut-être les propagandes ‘d'embauchage.
crois pas oatrepasser le sentiment de l'opinion saine en vous
CS
Mais je ne
disant: les fils que le Québec ne veut garder à la terre, emme-
nez-les; nous ne vous les disputons pas.
Plutôt que de les voir
se jeter dans le gouffre de nos grandes villes ou dans la gueule
du Moltoch uméricain, nos aimons mieux les voir dans notre
grand air libre, y faisant pousser dn blé et des enfants.
À Québec, les Survivants devaient eutendre-M. Taschereau
lui-même
affirmer qu'un Canadien qui trouvait que Québec
n'était plus suffisant pour lui était infiniment mieux dans
à l'Ouest qu'aur Etats.
Ce sont des déclarations que le premier
ministre de la proviffce de Québec était loin d’avoir faites
l'année derniére.
Au Château Frontenac, M. Raymond Denis a démontré que
l'un des moyens les plus propres à umoindrir le danger de
l'annexion aux Etats-Unis est de fortifiur les centres d'influence
À française. dans l'Ouest et que lu province de Québec est direc-
| tement intéressée au sort de ces provinces. Les arguments dont
il s'est servi semblent avoir singulièrement frappé ses audi-
teurs, et M. Taschereau corroborait entièrement l'opinion du
président de V'A.C.F.C. lorsqu'il s'écriait: “L'Est et l'Ouest ont
des problèmes communs et c'est un-crime d'ameuter une partie
. du pays contre l'autre partie...
c'est apporter la prospérité dans l'Est.”
On critique avec beaucoup de raison l'étrange aicnallé
par laquelle un Canadien de l'Est, pour aller s'établir dans
l'Ouest, doit payer trois fois plus cher de transport que l'immi-
grant étranger qui nous arrive des Etats-Unis ou de l'Europe.
C'est la province de Québec, paraît-il, qui s’apposait à un taux
de faveur pour les futurs colons.
autorités ne sont pas loin de modifier leur attitude sur ce point.
It faut s’en réjouir, car ce serait, Fun des moyens les plus effi-
cace de favoriser le mouvement des Canadiens vers l'Ouest.
Les chefs de la Survivance ont eu surtout à se louer des
égards qui leur ont été témoignés par M. Delâge et ses fonc-
tionnaires du département de l'Instruction publique.
d'une conférence tout amicale,
coll
notre pèrsonnel enseignant.
pas été manquée -
organisations. H y avait Ha
Québee et à aceroitre la sympathie qu'ils nous ‘ont vouée.
De toute évidence, il y a quelque chose de changé dans
l'attitude de la province de Québec à notre égard, et pour le
plus grand bien des deux groupes.
tats très précieux des voyages de la Survivance!
Confrère dans le deuil
Québec — Le dimanche 26 décém-
bre, à Saint-Denis, est décédée jme
Edouard-A. Barnard, née Amélie Cha-
pais, dans la 7Tôme année de son fige
Fille de feu l'hon. Jean-Charles Cha
pais, ancieg_ député, sénateur et miris
tre au parlement fédéral, elle avait
épousé un agronome et publiciste b'en
conna par son oeuvre d'enseignement
ugricole. Neuf enfants lui survivent
dont deux fils, M. J-E. Barnard, direc
teur de lEvénementi,/et. M. Edouard
‘Haruard, courtier, tous deux de Qué
bec. Elle a donhé quatre filles aux
communautés religieuses: Mère Marie
y © : de in. Pnasion, supérieure au Couvent
du Frécioux Sang à Portland, Qregon:
à
tion active pour ce qui concerne le
L'occasion était bonne
- d'attirer Fattention de eette élite sur les
possibilités de l'Ouest et sur les sacrifices financiers qu'éxige
le soutien de nos écoles, de nos journaux et de nos différentes
Favoriser la récolte de l'Oues
Or on nous assure que les
Aa cours
ils ont reçu l’assuranee d’une
recrutement de
— et n’a
atière à édifier nos amis dé-
Saluons avec joie ces résul-
Donatien FREMONT.
Mme Josephine Barnard, du couvent
dy Sacré-Coeur au Bault-aux Récollets;
Soeur Thérèse de Jésus, au Carmel de
Saint-Boniface, Manitoba; Mère b
Joseph, au monastère des Ursulines de
Québec. Trois autres enfants, Miles
Mathilde, Elodie et Julienne Barnard,
denreuratent avec leur mère à Saint-
Denis, ainsi qu'une soeur, Mlle Chapais.
M. le sénateur Tlhiomas Chapais est le
seu] frère survivant de feu Mme Bar-
nard. Un autre trère, M JC. Cha-
pais, l'avait devancée de quéiques mois
dans la tombe
Les funérailles ont eu lieu à Saint-
Denis, comté de Kamouraska.
La Liberté prie les famiiles Barnard
et Chapais, et paticulièrement le di-
recteur de l’/Evénement”, d'agréer ses
vives coudoléauces,
— et ge
contre la présse: le 8 novembre, orêre
| était donné de déférer aux tribundux
“ceux qui, n'importe de quelle facbn,
répandent des nouvelles alarmantes”.
Au même tnoment, les bandes de
Juan Galinds infestaient l'Etat de Du-
tango; cellks de Piñiédé, la région de
Jalnpa. Près de Cordon, les rébelles
miénaçgaiont If btatiof d'Atoÿée, et.
commé le chef de le g on #W'osait
les attaquer, fl offrit traiter âtec
dix: Les Indiens Taquis envéhifssatént
en files intérininabies l'Etat de Chihua-
hus, pretiant plaisir à irncenñdier Îles
propriétés du général Obregôon et mbn-
tant à lattaqne de eëlle d'Abelardo
Calles, parent du président: Lé#s ban-
des de Tirso Gonzalez et eellés de L.
Martinez se joignirent- pour utiaqüer
E1 Fyerte (Sineloa), Le 8 novembre,
les rebelles occupaient Coquhuatlan.
Aussi les communications manquent-
elles de sécurité; surtout à Puebla, Pa-
chuca, Toluca, commé dans les Etats
dé Tlaxcal4 et de Vera-Cruz. Les voies
férrées sont menacées. Les-ryebelles
firent même dérasilier le train de Pie
dras-Negras.
Les manoeuvres de Calles
Le président imagina d'attribuer at
clergé toutes ces révoltes; il affirma
que Mgr Mora y del Rio, srchevéque
de Mexico, en était Vâme.
faits contredisaient <e mensonge off-
ciel. Le jour où se déroula la grandio-
se fête du Christ-Rof, un éhef de 1
police rendait lui-même témoignage
aux catholiques: il les avait vus dès
Île matin assiéger sur un front de quin:.
ze personnes et en file ininterrompte
Notre-Dame: de Guadeloupe; beaucoup
venant de loin, plusieurs les pieds 113
et une couronne d'épines sur la tête;
H avait vu à 9 h. % les délégations $e
masser dans le choeur, don Rafaël Ge-
niceros y Vallarea), et, après lui, les
délégués de chaque Etat réciter 1a for-
mule: de consécration au Sacré-Coeur;
jusqu'à la nuit, le spectaelz avait duré
sans le moindre heurt. Aussi le rap-
port contenait-il ces simples mots:
“C'était jour blanc, mais il n'y eut ni
attroupement ui délit”.
Les évêques opposèrent au mensonge
de Calles une fière protestation, affir-
mant qu'ils ont toujours recommandé
le calme et employé des moyens paci:
fiques pour obtenir la reconnaissance
des droits des catholiques.
Le président Caïlles tenta une nou:
velle manoeuvre. Pendant que le pro-
cureur général de la justice, Roméo
Ortega, envoyait des instructions aux
agents du ministère public tédérai or:
donnant de saisir les cures et les an:
‘nexes des églises, sans en excepter les
biens privés des prêtres, le ministre de
l'Intérieur, eolonel Tejada, adressait
aux prêtres un appel où il leur promet-
tait de tout rendre: églises, cures, Sé-
minaires, asiles, domæines, etc., s'ils
consentaient à se soustraire À l'æutoi
rité dy Souverain Pontife et fondaiént
une Eglise mexicaine. Les évéques de
Huajuapam et de Sailtillo, mandés à
Mexieo, s'entondaient faire les m°mes
propesitions. C'est avec indignation
que ces oftrss furent rejetées; prètrés
et évêques répandirent que VEglise n'a
qu'un chef, le Pape, Vicaire de Jésus-
Christ.
La Ligue de défense religieuse pu:
blia une déclaration formelle d'onéis-
écrivirent.à'ce sujet une troisième !et-
tre pastorale.
LA constance des catholiques
C'est donc la ‘fidélité au Pontife ro-
main, lé réfus du schisme, qui prove
que la persécution de Calles. [es at-
tentats officiels ne lassent pas la cohs-
tance des catholiques et soulèvent l'in
digniation publique, A Guadalajara, le
6 fovembre, un groupe de policiers 4e
massai vers 9 heutes dû soir ‘ievan‘ la
résidence de l'Union populaire, das
-lres rués Mbrelos ét orne de
ne
fois d'enfre eux S'introdüisiren:
les bureaux où trävaillaiènt les :a449-
liques et. ne pouvant préâenter aucrri
ordre de perquisition, furent zri:s dé
se retirer. Les cathôtiques fermèrént
lés portés por travalllèr en pa'x. Feg
après, les policiers revinrent en masse,
tant, À travers lés portés êt les fai-
sâant sautér. M. Lopez Caldgren fut
fué, deux de ses compagnons tombé
rent grièvement blessés: d'autres re-
curent des blessutes légères. ,Un ca:
tholique fut encore abattü dans une
primérie que dévastälent les Rp
Le boysottage
Sans défaillance, les çaiholiques con
Tous les.
sance -au-Siint-Père; et les vus
to, Rivoli, San Rafsel, Olympfa,
Goya, Buen Tono, Manuel Briseno, Ma-
ria Guerrero. America ‘ét Lux. * Le
maisons de tissus ét autres objets ont
vu leur vent@tomber à 50 pour cent
dans la plus grande partie du pays, à
0 pour cent à Guadaläfärs. La verité
des autos est tombée de moitié à Mext-
co. Plusieurs banqués dnt craghé; jes
employés du gouvernement eux-mêmes
placent leur xrgènt à l'étranger. M.
Brim, “trade comMmissioner” des Etats
Unis, afirme, après un voyage a Met
que, que la cesation boyoot.
tage rétablirait les affai
Une jeune Mexicaiñe écrivait ‘ces
jours derniers À uné amie de pin
Louis: “Tout ce que ‘Vous avez lu dans
vos journaux ne Vous donne qu’une
pâle idée de ce qui existe en réalité,
Moi aussi je fais partie de-la-Ligue
de défense ét j'ai eu l'honneur d'être
Héux, on alla plus loin; des femmes
et des enfants furent fouettés; des
hommes fusillés, barmi lesquels déuz
jeunes gens que je vis peu avant lèur
mrt. Diet seut zut combien d'entre
noùs tomberont ‘avant le triomphe;
mais nous n'avons aucun doute que nos k
souffrarices ne hâtent le triomphe Ce
V'Eglise. Nous continuons à nous abs-
tantir de tout achat inutile, de tout dt
vertissément; nous portons toutes des
habits dé @euit”’ - d
P. MILET.
Un million de radiophiles…
canadiens .
Ottawa — On évalue présentement à
un million le nombre d'amateurs dé
radio qui écoutent chaque soir les
émissions.
A la fin du mois de noveribre der-
nier, 146,186 permis de radio avaient
été émis. Ces permis ont-été deman
dés surtout par les propriétaires de
postéä müntés sur aftéñtié. 115 sont
fnotnbrables ceux qui n'ont pés'pdyé
leur dû’ àu gouvernement.‘ On peut
y classer pär exémple tous les proprié-
taires de postes” à cristal et génërale-
ment tous ceux qui utilisent, .uné an-
tenne intériéure ou lé fil au vourant
éléctrique.
Voici les éhiffres officièls sur le nom-
bre de pertiis par provincës depuis le
ler avril jusqu’au 30 novembre 1926:
Aïbérta, 5,857; Colombié-Axgiside, 10,-
129; Manitoba, 12,513; Notivéäu-Bruns-
wick, 2,027; Nouvelle-Redssé, 3,298;
Ontafio, 66,786; Ile du Pritiée-Edouard,
111; Québec, 39,097; D
15,327; territoires du Nord-Ouest,
Yuleoh, 23. * À
D D —— —
La population de Chicago
Chicago es Én se basant sur. les
daisrances ainsi que âur Îes chiîtres
fournis par le bhredu des Statistiques,
on estime la Population de Chicago à
4,161,989, c’estä-dire en augmentatfon
de 16.7 pour cent sur le recénsemiént
officiel de 1926. La population de la.
région métropolitaine est estimée à
4.100,000 habitants, ce qui Coritorde
avec les chiffres dé l'Assoctattôn du
Commerce de Chicago.
De —
bé 4 canadienne des
anclsCains
Montréal — Le commissariat fran-
ciscain du Canada serait bientôt érigé
en province. On sait qu'il faut pour
former une proviice, selon les us et
coutumes de l'ordre, huit couvents ou
maisons formées. Or les Frères Mi
néurs ônt actuellemen? des, maisons à
Québec, Montréat, tes Trois-Rivières,
Sorel, Sherbrooke, Ottawa, Tobique,
N.-B., Edmonton et Vancouvet. .
Actuellement, le siègé principal du
commissariat franciscain est à Mont
réal, et le R. P. Jean-Joseph en est le
commissaire.
is P-$— 7 6-6 ——
La province de Québec produit le
miel Je plus sucçulent et le plus doux
du monde,
ee mt
D SE
'âiitiés de nôueñt où se’ cüntftiueñt,
'ét"eé répandirent par la viñe; |
té plus grañià nombre se dirigeant
difices parlementaires, à Leone
d'une séance oratoire toute
quot bon s'arrêter à ces: vét: H
“Envoyons : d'l'evant,: nos sbnsi”,
avec foros lé geste
Saint-Boniface ou Prince-Albert — incoercible des riêtres de 1-bhs.êt le :
is n'étaitée paa plutôt de Saint- suécès puissant de leurs effurts. Gest
Je d'y résistat pas. | en L
" Quel plaisir de sè retrouver au LS
liéu des Jéyeus Afatvivañté" qui nouÿ
viennent mälnténant chaque année, ià
chahson aux lèvres! De-tbuteés parts
firdédans dés groutes se'fofment, des
patttin-prétlent: 66 1e Docéts Saint yes. Cen inteiligénten prises 48 con-
Jean-Baptiste, tout sourires et bienve-}tact sont devepuss .l'une des farces
et prenant charge des opérations asishantes les plus prècitasés d# no-
#vec trois tambours et plusieurs trom- tre vie nationale:
: À ttes, tonnñent ‘“‘Q Canada” sous LLD-FRA NCHE
des opinions s'échangent. Déns le w4- D a | ”e
&on-sslon” prinéipal, j'aperçgois un hâf-|e cathédrale et ses hautes coupolés,
monfunt autour duquel les chants n4 |, ec j'autel sembtable à celui du Pape AU CAP "
tionaux ont retenti hier soi: longue-|à Rome, ot les voûtes haute» comrhe F
ment, Il paraît méme que la route d ass
le-ciel. Que cela doit faire borr à voir
à des yeux déshübitués de 1» splendeur | La visité des pélerinis de la
était cafotéose, le trait s'efforçant dé
reprendre du temps perdu, et qivite ra.
matérieil temples “ f (g ,
art tegir 18 imusique à deux homihés, | pays sv ka spot Survivance
tandis qu'un troisième téndit fernié | à, dames religiouses sont gx eve À NE, 0 à l'a hd
ment. la musicienne, éxposée À à'al- | os Comme RE Cay-delaMNadeiainé »+ Léé
concert angélique, l'évêque bénit et dc-
cüeille “en. fortes paroles, l'ostensdir |
eucharistique épand promesses d’é-
ternel séjour, et l'Ame des “survivants”
se sent réthauflée, agrandie, ‘élevée.
Quelles belles heures le Seignur nous
aecorde parfois en dette vie;. comme
pour révéler quelque ehose de celtes
üui nous ptiendent dans l'autre. ‘|
ler frappér avec soft banc contre 1e
fur roulagt. Il parait qu'of avait
Choist pour cétte tâche un vieux gr.
coni tmpéhitent. Céla prouve ‘qu'il’ ÿ
encore des Célibataires dats 14 pral-
rie: peut-être au'Y4 y Lu dura uw dè
moins du retenus..."
J'avise une jeune dame avec trois
enfants de six ou sept ans. Le papa |
n'est pas vènu cette année, mais où
s'en passe. “Jé n'ai jamais fait de
voyagé paréil, me dft la jeune mamañ;
depuis qué nous sômmes montés ddns
<e train, au Manitoba, nous n'avons
‘pas eu connaïfsance du trafet. Tout
le monde ést amfcai et obligeant, on
est protégé, entouré, amusé, fe tem
basse inaperçu. Et nous vôféf rendus
däns l'Est. 11 y avait plusietirs annéex
que je n'étais pas venue, et il y »
des vieux À bord qui n'étaient pas ve-
thus depuis vingt ans et plus.”
Les vieux sont peut-être ceux qui
buissent le plus de revenir au vieux
pays. Sans doute fils n’ont pas changé
dé pays, au’ sens’ politique, : dints au
Capdeia-Made-
lue, 1e 24 décembre, au cours deijeur
voyage de retour vers ge 0
- Arrivés à huit fieures tià
reñé 1j nicése célébrée par Je
Boyer, O.M.L, du benctuaire dun Cap.
era dite; le R, P. Ariur de sm
vièces d'or, arrivant en procession, di- ren or ét. over à
‘ue a
gne et grave ma foi, et saluent ll Le RP Juyal rappelle.
lé Oup-de-In-Maduleine 4 fout au Mis-
trône comme on ne fait pas mieux
au Parlemem lui-même. Paroles bien | jsupf qui descend! en Hgue droite: de
choisies qu'il prononce avee un caline
qui étonne un peu, et une attitude $é-
à force d'êt'e premier magistrat o
finit par en prendre toute la solenhité. Mer
Allons, tant mieux, et grand merci, les
-Survivants s'en voit manñgér. cé nr
On avait résérvé ce châtesu dut : je f P: Süyar félicité” dévile 10n
Moyerâge qu'est l'hôte] Viger, et nul voyageurs te vouloir
se pouvait :êtré ‘Plus heureux, bag _
ancêtres: des colons ‘du
sens géographique, par exeiplo, c'ést | Lite et tranquillité; cé bañatet mani: atsrentre Dréttré US y
st différent Hbas que c'est dn/-pou cipal fur dei plue réussis et M. Pour-|Québes, et 11'ioûr ne bre
l'exfl, quand”‘itéme les’ timbres-poste | niér, professeur manitobain, y pronon-} Mgr Lasgevin qui
et l'äréeht n'ont pas chhgé ‘On fait|ca une allocution \VIBratité bf Sourriè | je mourir: “Un nation are
bién sôf affäireé, dans l'Oueët, mMhis|qui fut acclamée où touté sincérité, L4 saurait perir?” 1 les rar ET
c'est bei loiti qufinà ôn a grétidt dns
On était prêt pour la sbtrée de fuñnille continuer leurs luttes
la région lauréntiente. ‘Les’ jéttnes | #u Monument Naflondl. atlo La) 3
en sotffreñt moitis. Its ne souffrént |: JE croff que Jes voyage 1rs n'oubliæ 2 Re SE + Ve nl à [w e
même pas du tont, que dé rénvie de
vérif voir st c'est vriiment ausst beau
‘qu'ôh leur # dit. J'at rencontré à
Séskatoôn, l'antiée derñièré, tft pro-
fosseut d'umiversité édnadiett-frétigæis,
qui n'est jamafs ericôre ventt # ‘l'êst
de Winnipeg. Dire qu'il
pat à voir Moréréai et Québec
. [éxuséré; frais’ on s'en passe. Cnbten
Poût” jamilis cette ôfrée-IX en pafticu- jours pur tours intérêts.
‘Her, avec son programme orstoire chot-' :UbAId Cabéfiois,
si, le “la” patriotique si bien donn Mrdobe de Prince-Albert: rase
par-M. l'Abbé Grdutx, ét surtout 1e pé- R. P, Joyal et dit combien les voys-
Ît drame secouant du Frère Victoria deurs de 1h Survivitiéd” soft Mppreuz
“Peuple sans histoire”, Où le gouver-
de Drostérnet
neur Dürham se fait danse une héroi- on de Cap puis. M, æ
que leçon par une petite Canadienne. Q LE J
| t
te Fe née certe, l'organisateur ‘en € l'et-
d'etre nods n'tht pas va Parfs et|lui racontait Madeleine de Vérchères. angle « “ Si nom des
httendetit patiemment ure occäsion | Nou@sommes tous sortis meilleurs Ca- pêlérins / à
‘qui fe vieridrà peutétré pas: LÉ bôn. nadiens de cette heure d'histoire, et Le RP, Langlois D" js
heùt béthéin d'est pas” tarit: dans ‘ja bien dés yeux éfalent moufllés. la céfémibniie de Le
Süctessioi des paysages travérsks, des Comitrent oublier la vigoüfetse allo. CAPE Saint- rément et
‘cités aéquisès-4 ji côntalssæñce, que l'eutiod de M. Réymbnd Dedts, 4 14 véhératiôn (à A; pr
ns Ha forte re - sfôn | Séskatuhewan, président de l'Assocti: Viérge.
dé soñ âme. L'Amie Ge’ cést}tion de défense scolaire? M. Denis royhgeurs- PR sie
éticoré 14 plus grandé vitle et le plus }éonnait la situation à fond, et parle né b: :#«d
néftère des Pères Oblats df ils prirent
le déjeuner.
néstère.
riéhg paÿé, si la cultûté est Bien faite.
ft est vrai que le Jardiniér éternet ne
s'ophuse pas aüx mutations et Chän-
gemetité d'air et d'horiion. Les voya-
gés forment la’ jétneése et déforment
les Pantalons, mé disait l'an dernier
un jeune: Français quf habitait avec : vus
pous un wagon touriste depuis deux }l'évidence qu'ils ñe sont perdus, Concarnest Croulant
semaines. 1} n'est pas bon que l’hom-}il nous apprend que leur perte a rie ve
me soit seul, en Pullman, car 18 nègre été décisive sut plüsiéurs points & dahs
est prompt mais l'étoffle est sowvént
affaïblie….
Les nègres, ou semi-nègres, des
voyages ahciens de la “Liaison”, qu'on
rencontrait dans la rue aux étapes de
Régina ôu de Vancouver, voiei que je
les retrouve à bord de ces wagons èn-
nefgés qui reviennent des prairies, ls
me “remettent” et disent-bonjour ‘en
bon français, comme si ndus étiôns en
France et voguant vers Dijon, Carchs-
sonne Où Marseille. Notre ami “Peau-
de-bique” doit avoir cette impression
aussi. C'est un jeune Français fbrt }
sympathique qui s'est déversé surlles Artisañs, Ce qui est
l'Ouest canadien l'été dernier pôur
essayer d'y comprendre quelque chose,
avec une franchise qui inquiète par
fois mails jamais trop. S'il est vrai
qu'un personbage officiel" ait échagipé
une parole Maflleureuse À l'éndroit dés =
Canadiens de l'Ouest “pérdué pour 1 Les remparts de Concarneau
race”, 11 en est bless@ aû vif, et: nè
On' visita gésuite le mo
ti 2 eux
de la ville de
dernière’ électjon. XIVe” siècle, TT
Le lendemafi, un autre bandüet au ie de
tn
qui a insptré le
même endrbit était dû cette fois -àlæ
munificence de ja Société des Artisans | de France de
qui connait le soit et l'éhergie que les l'prix notaiienient pus -
ét qui ne peut plus s'en passer, car on| Artisans. apportent à battle 2e, ragfesrompad “hs cb. 0]
N'y attache fortement ; me 6 fois pris] (reprises, 1 Y avr donc l'é pro- pue À PAU. ui sachant)
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> ire le Bas Canada que vous ne à l
‘éévant la majorité angiosa1on t k est dû principa- ;
d'u é lement à son efficacité à détruire tous lès 59 sou»
A é, rc cg votre immense germes de vie nuisibles et à remplacer eur -
j ee nd metre el tissu malade et endommagé par une 8125 YSs
; : s magistrat anglais, émissaire du gou- et saine. = A
verseur, des universités d'Angleterre AVOIR UNE BOITE-ECHANTILLON GRA- LA ‘=
el" äés marchande loyalistes établis — Cüché Canadien National. D sen ‘éte de ce jure Con
t. : ans notre province, se présente de cncst d'Eë il Yut frappé de 1 cieusement la mémoire, sainte Jeanne à
4 "Edmonton, il fut le la , «
vant Mer Hubert, évêque de Québec. richesse du sol et s'établit sur une [Le ji"Pétieuse princesse d'Epiney, TH£ WORLD'S
| 6 Vous êtes at ferme de 160 acres. Auïi “hui l'humble vendeuse Gabrielle Petit, l'a- 1.
A4 pauvres, lui en subs- a jourd il {
«| ténes, laissesnous donc vous organti- De ne Je 0 on E on ristocrate Louise de Bettignies. GREATEST MEALER —
- “ | venu indépen t ort ,
| pér tout un système scolaire, depuis | craindre, contre les biens des Sulpi- l'a Das empéché de décrocher cette |à cette riche contrée agricole + A vrai dire, cette dernière n'est pas
[ dur Fr motlongialé sien H|ciens, un coup de force aussi funeste année, à l'exposition internationale | Rivière à la Paix où des millions |ne fille du terroir, mais cependant | ai
celui qui venait de de Chicago, ier prix |d'acres de nne terre attendent elle est de descendance et même} Le 20 février 1920, à travers les ‘
« ge + Laggyrosl grenade Ve pet _— js ne Docs blé et l'avoine. Les : mêm 2 Ve pre Lu la char _. colon. ñ tou ne. _. rues de Cologne, placé sur l'affût Pa Uñe inondation à Longueuil
mier exposant décrocher F ham n 1
sous lui dispenserons. ment un séminaire situé en pleidé| championnats du monde à la fois. par Trelle £ Chicago et Je mère au ÿ Antoîhe “Redier, dans son livre qui|©2n0n français, couvert de fleurs an-| Montréal — A la suite de la tempé-
Mar Hubert écoutait attentivement | campagne, presque sous les bois, éveil- Le rentre paeET lt re : me qui sevient au Canada depuis 16 |est un chef-d'oeuvre, “La Guerrè des |£laises. le cercueil de la glorieuse et|,,iure très douce de ces jours der-
ces propos. — Et quel sera le earac- Sera moins les susceptibilités angiai PR in prique vie net 7 rpaissee Moss à ti al Femmes”, omet ce déiail, trop précieux stages enfant, croix de guerre, Légion | ;jers, la glace s'est déplacée sur le
.- tête. de l'éducation que l'on donners |ses. 11 pourrait compléter l'oeuvre des phrase étudis à Edmonton et |était du Marquis Il provenait d'un [Cependant pour ne pas être mis en[ d'honneur, passait devant 14 troupes | fense et barrage s'est formé;
! sus enfants de notre peuple? deman- | deux séminaires, et, qui sait? suppléer,| fut reçu ingénieur civil à l'Université | champ de 58 acres «ls rapporté en vive lumiére. présentant les armes. l'eau a commencé de monter de plu-
4
î
émèque de Québec joignit à cette
&i vous voulez savoir, Messieurs,
comment il se fait que des Canadiens
de l'Ouest peuvent venir en
l'an ée grâce 1926 dans la province
de Québec nous attester qu'ils “tien-
au besoin, celui de Montréal, dont
l'existence restait menacée. Voilà
comment l'école latine devint, en 1803,
le séminaire de Nicolet.
Nicolet et l'évangélisation de l'Ouest
Si je raconte cette histoire de famil-
le, c'est que le séminaire de Nicolet
a pour les Canadiens de l'Ouest une
paternité spirituelle qui fait que vous
êtes ici chez vos grands-parents. Tout
à l'heure, quand vous avez quitté la
cathédrale pour veni: nous honoer de
votre visite, VOUS avez pu apercevoir
au“hassage, face au pont, un édifice
de hauteur modeste- Là se tinrent,
jusqu'en 1831, les classes du séminaire
de Nicolet. L'on peut encore distin-
guer, à l'intérieur du premier étage,
les murs épais de la’ construction pri-
mitive, plus que centenaire LA sins-
crivit, en 1803, un premier élève.
Grand, solide, déjà Agé de 16 ans, issu
d'une famille de douze enfants, qui
ne semble pas près de s'êteindre chez
Dous, il s'appelait Joseph-Noïbert Pro-
vencher.
es nn
Pendant que nous prenions, dans no-
tre province de Québec, le moyen dè
bent” encore, et visiter les foyers de
notre culture, qui “tient” aussi, je crois
Hier vous étiez bien -
. Aujourd'hui vous êtes malade, vos membres sont en-
S @ourdis, vous avez chaud ou vous avez froid, le sang vous
ionte à la tête, peu après vous devenez pâle, vous vous
‘sentez faiblir et le cœur se met à battre. En plus, votre
digestion ne se fait pas et vous êtes nerveuse. Il n'y a que
Mais, avez-vous essayé de prendre des
PILULES ROUGES
ne.
En 1920 faisant de l’arpentage dans
la région de Rivière à la Paix, au nord-*
sorte dite Victory et rapporta en-
viron 150 boisseaux à l’acre.
Be pas sombrer dans le gouffre anglo-
protestant, il se passait quelque chose
d'émouvant sur vos bords lointains
Depuis 1751 la voix du missionnaire
s'était tue dans les plaines de l'Ouest.
Seuls fidèles à leur foi. les trappeurs
venus d'ici au cours du dix-huitième
siècle, et leurs descendanis. les métis.
gardaient au sein d'une vie assez peu
édifiante, une certaine pratçue de la
prière, et la pensée de Dieu Le les quit-
tait pas quand ils s’endormaient dans
la mort Mais une civilisation pure-
ment mércantile continuait, de péné-
trer dans les plaines, n'y apportant pas
toujours que des leçons de morale.
Des hommes intelligents, dont il
convient de rappeler les noms. Miles
MacDonald, ca‘holique écossais, et
Lord Selkirk, avaient compris l'impos-
sibilité de bâtir une colonie sans l'as
sistance de Dieu A la faveur de la
rivalité féroce qui divisait les deux
Compagnies de la Baie d'Hudson et
cellè du Nord-Ouest, l'anarchie mena-
çait dé ruiner tout l'établissement, à
commencer par celui de la Rivière-
Rouge En 1816, le sang coula
Des prêtres!
. 1 y a quelque cdese de pathétique |
dans l'appel que fit un jour entendre
un humble trappeur né à Maskinongé
Il s'appelait Jean-Baptiste Dagimodié
re. Sa femme, Marie-Anne Gaäboury.,
était la première blanche à vitre dans
l'Ouest. En 1808, elle avait donné |
naissance au premier blanc baptisé |
dans ces régions. Or l'histoire nous a
rapporté les prières que cette femme
son fardeau d'Svêque missionnaire La
Providence en disposa autrement. Des
infirmités précoces forcèrent l'abbé La-
flèche à rentrer ici, où nous l'avons eu
comme professeur et supérieur. Qui
sait si nous n'avions pas davantage
besoin de sa grande voix dans la pro-
vince de Québec? Le temps était venu
où de nouveaux dangers appelaient des
chefs providentiellement doués. Nul
ne conteste à Mgr Lafièche, évêque des
Trois-Rivières, les hautes qualités d'un
homme supérieur. Le peuple de notre
province lui a rendu cet lémmage au
cours de l’année
L'abbé Pierre Gravel
A partir de 1845, les Chlats sont à
l'oeuvre chez vous, et si brillamment,
que la présence des missionnaires sé-
culiers dans ces postes héroïques de-
vient moins nécessaire. Toutefois, les
Nicolétains n'ont jamais perdu de vue
le chemin qui conduit chez vous. Un
siècle après la fôndation de la pre-
mière église, celle de Saint-Boniface.
vous avez connu l'énergie et le talent
déployés par l'abbé Pierre Gravel et
ses frères dans la fondation et le dé-
veloppement de Gravelbourg. Nous sa-
vons que cet entreprenant missionnai-
re-colonisateur, rivalisant avec un au-
tre Nicolétain, le R P. Blais, OMI,
après avoir remué ciel et terre pour
assurer dans la colonie de Gravelbourg
la fondation d'un collège classique,
nouvelle forteresse placée au coeur du
nouveau pays, ne révait rien de moins
que l'érection d'uge université fran-
çaise, destinée à vous servir de rem-
C'est à Enghien qu'il faut placer le
berceau ancestral de la jeune et héroi-
que Française dont les Allemands sen-
tirent la lourde, la mystérieuse, l’infa-
tigable puissance.
A ce titre, on peut dire que Louiæ
de Bettignies est “nôtre”.
Elle est “nôtre” encore, car c'est
j aux portes de Tournai, à deux pas de
| l'auberge du “Canon d'or’, au faubourg
de Maire, que l'héroïne fut arrêtée le
‘20 octobre 1915.
+
Sa vie, on la connaît. |
Redier l'a écrite admirablement. Si
admirable que fut lé livre, il n'obtint
pas le prix “Fémina” que des femmes
pourtant devaient décerner. Lucie De-
larue-Mardrus, dont la plume d'or
écrit tant de choses viles, fut seule à
soutenir, mais en yain, l'oeuvre du bel
écrivain racontant l’histoire merveil-
leuse d'une admirable Francaise. Si-
gne des temps. .
Donc Louise est À Lille quand les
Allemands y entrent. Pleine d'horreur
et de dégoût, elle fuit en Angieterre,
où bientôt, jeune, alerte et Jolie, intel-
ligente, fort gaie, très pieuse, parlant
couramment l'angtäis, l'italien, l’alle-
; mand, elle impressionne fortement les
officiers alliés.
Elle a tout ce qu'il faut pour faire
de l'espionnage O2 lui offre l’enrôle-
ment. Elle consulte sa mère, le Père
Boulangé, son directeur, et finalement
elle accepte. ‘
Désormais, elle s’appellera Dubois.
Avec une petite employée — autre
âme d'acier — Léonie Van Houtte,
“alias” Charlotte, elle commence une
vie effarante, effrayante d'activité et
de dangers. |
Quarante fois, elle passe la frontière.
. +. s
Les Prisonniers Politiques de Tour-
nai, pas bien riches, ont scellé dans
le mur de l'auberge où on arréta la
jeune patriote, une plaque de marbre,
assez hant pour faire lever la tête des
filles de chez nous.
Et détail émouvant, c’est la vieille
maman de Louise de Bettignies qui, le
7 novembre prochain, devant les Tour-
naisiens — ils seront là! — découvrira
le pieux mémorial.
Vous joindrez vos mains pour prier,
Madame, et sur vos yeux qui ont tant
pleuré, vous abaisserez les paupières,
comme un rideau, pour ne pas voir
l'Allemagne assise dans un fauteuil à
Genève, l'Allemagne qui nous prête de
l'argent pour stabiliser le franc, l'A
lemagne qui déchire à coups d'éperons
le traité de la. victoire, l'Allemagne
qui a rendu aux Hohenzollern leur for-
tune, sa maison au Kronprinz, et qui
rendra demain sa couronne d'empereur
au Seigneur de la guerre.
Ah' oui, fermez les yeux pour ne
pas voir cela, tout cela et le reste...
Fermez les yeux, mais regardez en
dedans de vous, dans le reliquaire vi-
vant qu'est un coeur de mère, l’image
émouvante de votre chère petite dont
la France a magnifié la bravoure en
disant d'elle: “Cette jeune fille a dé-
ployé un héroisme rarement surpas-
sé...”
Devant vous, mère héroïque et dou-
loureuse, nous nous inclinons, nous les
Belges, tristes vainqueurs d'un combat
formidable où nous avons tout perdu,
fors l'honneur, nous nous inclinons
avec respect, avec reconnaissance,
avec foi quand même, car le sacrifice
de votre enfant nous rappelle qu'au
dessus des trahisons, des lAchetés et
sieurs pieds en face de Longueuil vers
1u heures 30, jeudi soir. Le mouve-
ment des glaces s'est arrêté vers 11
heures 30, mais déjà l'eau avait en-
vahi les quelques rues de Longueuil et
200 caves étaient inondées,
Les eaux ont éteint les fournaises
et les gens ont ét6 obligés de se retirer
aux étages supérieurs de leurs de-
meures, pendant que les policiers et
les pompiers se promènent en cha-
loupe dans la rue pour essayer de res-
caper les animaux domestiques. A la
Longue-Pointe, les pompes à incendie
sont sous vapeur, prêtes à rendre ser
vice, si nécessaire. Plus loin, en ga-
gmant Pointe-aux-Trembles, l'eau ‘a
monté de plusieurs pieds, mais aucun
dommage n'est rapporté.
D t-2————
WASHINGTON — Une nouvelle ré-
volution mexicaine, dirigée par l'ancien
président de la Huerta, serait immi
nenñte. ‘
Dons "À
KIDNEY /
adressait au ciel pour la venue du ni ee SES de sa Ses renseignements sur les trains, les | des saletés, il importe de jever et de Pre dans
dd ‘ ° C missionnaire en son nouveau pays. Un|'°" "Alériaïste, plus am Sens convois, les postes d'artillerie, les dé-| porter très haut son âme pour n'avoir |reln: rhumatisme, maladie de Bright,
Cest pourtant le qu vdus con vient parce qu'il jour que Lagimôdière avait rendu à | % anglaise, qui constitue peut-être vo- pôts de munitions, les champs d'avia-| rjen à redouter ni de la vie, ni de la | fiabètes, mal de dos. Vendues &
“‘gira sur votre sang. le puriñera et stimulera toutes les fonc-
tre plus grave danger.
Lord Selkirk un service héroïque, le" PE tion sont d’une rapidité et d'une pré-| mort. sous la ose À Par tons les Lord
à i i chef de la colonie lui demanda quell e lelle pensée, dont nous avons |; in qui déconcertent les états-ma- : sens vu par la poste sur réception de ‘
tions de votre organisme. Prenez des Pilules Rouges comme Ce ane li demande qualle| Lens mêmes à confdence, dé _— a FIDELIS. | rix par The Dodds Medicine Co. Lt.
Ya fait Mme Ovide Laliberté. Elle leur attribue la santé
doët elle joui
‘Le retour de l’âge s’annonça chez moi
par une diminution de mes forces ei tou-
tes sortes de malaises. J'ai même dù me
mettre au lit pour un certain temps. Pen-
dant tout un hiver je n’ai pu me nourrir
que d’un peu de lait tant j'avais l’esto-
mac malade. A ce régime ma constitu-
tion s’affaiblit considérablement et je de-
vins excessivement nerveuse. Deux mé-
“decins que j'avais consultés avaient dé-
claré qu'il était inutile de me traiter.
J'ai alors écrit au médecin de la Compa-
gnie Chimique Franco-Américaine pour
savoir si c'était aussi son opinion Il
n'eut que des encouragements à m'adresser et m’engages à prendre
eans retard des Pilulès Rouges, remède qui a rapidement relevé mes
forces. - Bientôt j'ai pumanger un peu; les forces me sont revenues et
je me suis bien rétablie Sans les Pilules Rouges je crois que je serais
enéore trsînante’’. Mme Ovide Laliberté, Windsor Mills, P.Q..
Les Pilules Rouges sont recommandées dans les cas de :
Mme Ovide Laliberté
CONSULTATIONS GRATUITES aux femmes, par litres ou à
nos bureaux, 1570, rue Saint-Denis. Notre médecin est à votre dispontion
sous les jours, di 9 heures du matin à 8 heures du soir (excepté les dimanches
at fus rdigreuses satisfaites des conseils qu'il eos donnera
4 de pous soigner à meilleur marché.
pupar La poste, 50 sous la hoîte.
0
Des prêtres. donnez-nous des pré
tres, répondit l'umble Canadien
Lord Selkirk, auprès de Mgr Plesmis.
se fit l'interprète de ce cri du coeur
que le brave trappeur avait dû enten-
dre tant de fois dans sa maison. N'y
at-il pas dans ce détail d'histoire aées-|
que chose de symbolique’, N'est-ce
pas ainsi que les nôtres opt compris
les conditions de la vie partout où la
Providence a conduit leurs groupe-
ments? Ils n'ont pas cru pouvoir ci
menter les pierres de leur foyer sans
l'influence surnaturelle du sacerdoce.
Et cet état d'âme, commun, Dièu mer
ci! à l'immense majorité de nos Cana
diens français, apporte une deuxième
explication au phénomène de votre
survivance et de la nôtre.
Premiers missionnaire venus de
Nicotet
Je n'ai pas à entrer dans le récit de
votre histoire, plus belle que la lé-
gende.
queiqués noms qui vous prouvent com-
bien vous êtes ici dans une maison qui
est aussi paternelle qu'à nous mêmes
Les deux premiers missionnaires rési
dents à la Rivière Rouge s'appellent
les noms de MM Mayrand et Belcourt?
Les historiens même protestants, de
l'Ouest consacrent à ce dernier de
longs éloges sans réserve Ce n'est
pas à vous non plus qu'il faut rappeler
le nom de l'abbé Louis François Hi
cher Lafièche Quand Mgr Provencher |
| sentit peser les années sur ses épas-
|' # pensa partager avec ce éeruier
Mais il faut bien vous :
sait les forces humaines d'une généra-
tion Mais, dans sa hardiesse, elle
nous rappelait la subiime confiance en
la Providence avec laquelle Mgr Hu-
bert rejetait jadis les ävances de la
culture protestante Québec dut atten-
dre soixante ans, depuis la décision de
tet évèque du dix-huitième siècle jus-
qu'à la fondation de l'Université Laval
Mais, du moins, pour maintenir le
flambeau, nous avions nos collèges
Messieurs, 7ous avez désormais les vô-
tres. Quelque chose nous dit que le
jour n'est pas loin où vos collèges se
ligueront, affiliés à une université
française L'Université française de
l'Ouest canadien Le jour-là, le fonda-
teur de votre collège de Saint-Bonifa-
ce, Mgr Provencher, tressaillera d'une
joie paiernelle dans le paradis qu'il a
si vivoureusement gagné, et nous, vos
frères de Nicolet, avec tout le Canada
français, nous applaudirons à la triom
Dhaute et définitive affirmation de vo-
tre survivance
EE
Pas de remède semblable
pour l'asthme Le remède
pour l'asthme, du Dr J.-D. Kel-|.
logg est tout à fait différent des
gement jusqu'à ce qu'il ait été
connu d’un océan à l’autre pour
sa valeur inappréciable. Kel-
logg, le premier et le meilleur
des remèdes pour l'asthme,
jouit d'une réputation qui re-
pose dans les coeurs des mil-
liers qui en ont connu les bien-
faits. :
+
Chaque soir, quand tout repose dans
l'obscurité, à tel ou tel point stratégi-
que, à telle ou telle ligne de chemin
de fer, une joviale marchande de fro-
mages, une couturière aecorte, une
grave infirmière, un professeur attar-
dé passe comme par hasard. Et avec
une intelligence et une audace inouies,
le rapport précieux est transmis aux
alliés.
En ouze heures, elle fit bombarder
et sauter un nouveau dépôt de muni
tions installé par les Boches, à proxi-
mité de Tourcoing. | *
Et je reste à l'avenant.
2 . L1
Uz jour elle fut prise. Cela devait
arriver.
Elle fut jugée au cours d'un audience
qui dura huit heures On ne pouvait
pas ne pas la condamner à mort. Von
Biasing, impressionné, commua la pei
De capitale en celle de détention “per-
pétuelle”…
“Perpétuelle!” s'écria Louise en
riant Cela veut dire, jusqu'à la vic-
toire de la France
Les Prussiens la tuèrent avant
Elle avait échappé aux douze balles
du peloton Malade à Siegbourg, pen-
1915, au moment où Mangin et notre
Roi se ruaient pour &e suprême assaut,
Louise de Bettignies allait retrouver
au ciel Gabrielle Petit qui avait été
conéampée corne elle et avec elle.
Le même platard rouge, le sinistre
“Bekauatmakung” apprenait aux Bru-
xellois le 4 avril 1916 l'exécution et la
commutation …
(Le XXe Siècle, de Bruxelles)
‘a
Un bon-nombre d'amis ont répondu à notre appel récent et
se sont rhis à travailler pourjla Liberté, à leurs heures de loisir.
Plusieurs veulent bien nous dire qu'ils trouvent la tâché fort ugréa-
ble. Et nous les croyons sans peine, puisqu'ils font ainsi d'une pierre
deux coups. Tout en propageant le bon journal dans leur voisinage,
ils ont la satisfaction de se créer un petit revenu supplémentaire
très appréciable.
1
Pourquoi ne les imiteriez-vous pas?
Plasieurs districts encore sont sans agent et la position est
disponible pour le premier qui en fera la demande,
Envoyeznous aujourd'hui le bulletin ci-dessous dûment rempli
et vous recevrez immédiatement toutes les informations désirées.
_LA “LIBERTE”,
Migraine Insomnie Joseph-Norbert Provencher et Sévère} autres remèdes du même nom. |éant l’horrible hiver de 1917-1918, elle « inni
1 = , L ‘ À - Derm >g, Man.
Palpitations de coeur Irrégularités Dumoulis, tôus deux anciené élères de | Sans cela il n'aurait pas conti-|2'échappa pas au scalpel “hostile” des 619, ave. McDermot, Winnipeg, Man
\ âge |“ieokt Qui s D $ sa grande ocüv El Kaiser |
Maux de reins Troubles du retour d e vous ne se rappelle! nué sa grande oeuvre de souln-|Chirergiens du re se Votre proposition m'intéresse. Veuillez m'envoyer tous les
mbgnt at RTE
‘
AAA 2 ren din
DL éme me
da 5 fem abelT - «
Labbe © 5 Av 772 LETOMR POP LPO OR MN ARC ETAT TE
LAS LES 7721] LS dE sb TAN
EN 4 cherchant de 7
« Le Jemeph che n è
doit n alors apte,
tablier,
5.5 fouille longtemps un {as de }
% 3 se ge on gi RS
Ïl en choisit deux parmi les plus blanches
A + fra gnpt longtemps ayec
| fendre voix de la Vierge Mère
Lui dit: “Mon Jésus, que faites-vous donc ?-
Sans doute un aval” pour votre vieux père?”
Le petit Jésus lui répondit: “Non”.
resplendissante entra
usement et dit, en mon- cata ent
” [ Saskatthéwan, et ceux
Le on den. a-perdns..et qu'on, reviant. #6
mettre dans le csite où ils évoluèrent,
ler une foule de mots inconnus, de se voñs être toujours sénti ipcon-|,
nourrir d'idées vagues et de sa contpn- sciemment un peu étranger dans toùs
ter d'à pots près, s'instruira très dpu- endroits.où ils n'ont pas été connus,
cement. ee c'est l'une.des: plus belles choses de t#
Enfin, la lecture met un lien d'unekvie que d'arriver un jour, soit dans
fores èt d'une douceur étranges entrebleur chaise préférée, qui dure encore,
[les personnes qui lisent le même livre,
Un
vertu ef de. bonté a bien
soit à leur place. à l'église, 'accro- les ha CR si ed
à Ne croyezvous pas que nous allons que cat quote A pe- ne se norim reine : Maintenant je érois que tu par
: hs St: # t-être. la sans pai dans n er ma à
.. morceaux de bois 4 à ml gaie à rabote, Le. A mn sf press en quête de la part à l'exécution Le men epinion papes "ke 2“: $ :
prendre? A l'heure actuelle, les pa-
ronts ont souven! le sentiment doulou-
Mireux de se trouver en dehors de la
vie de leurs enfants qui sortent seuls,
Prenant un marteau lourd pour sa menote,
Il chercha des clous pour les réunir. |
C'était pour son une rude tâche;
11 avait eing ans depuis quatre mois.
Pourtant il cognait, cognait sans relâche,
et vous fut transmise après. qu'ils. fu-
rent partis, puis de dire au fond de
l'âme en’ prenant place: “C'est moi,
père, je suis rovenu encore une fois...”
, Lpromesse, car je suis véritable-
Car c'était le soir des Rois, [PEnenee Cie Je EE nelle soit
e.
Tout le monde s’inclina; c’é-
nous l'avons dit, et les
avaient leur part du gâteau de
—
souhaitons à le Survivanes française,
Tapant bien souvent sur ses petits doigts.
Et.la Vierge dit, pleine de tendresse:
“Mais, mon cher trésor, que faites-vous donc?
Sans doute un joujou pour quelqué: pauvresse ?”
Le petit Jésus lui répondit: “Non”.
0 ERAERENE
Enfin, l'Apprenti céleste s'arrête,
Et laissant tomber ses bras accablés;:
— Le soleil d'avril tombant sur sa tête,
TFransmuaft en or ses cheveux bouclés; —
Las, fl s’étendit, ar faire-son somme,
Sur l’objet de bois si mystérieux. .
Et le Fils de Dieu, comme un petit-homme,
Au bout d’un instant ferma ses beaux yeux. ;.
Et lorsque Marie, avec grand mystère,
Vint pour lui parler encore une fois,
Parmi les copeaux qui jonchaient la terre,
Le petit Jésus dormait sur sa croix!
Théodore BOTREL.
rents assainit tout. Certains mots qui
donnent la fièvre, quand on 125 lift tout
bas, reprennent une pureté simple et
naturelle quand ils retentissent dans
le cercle familial.
LA LECTURE
EN FAMILLE
Lire en famille? C'était une coutu- | Le jivre qu'on n'oserait laisser entre
me antique dont nous ne voulons plus |jes mains de l'enfant, çombien il est
& présent Chacun son livre! Livraä facile de le ljre devant lui, en atté-
Parcouru silencieusement, rapidement, | nuant, en abrégeant le texte un peu
R présent. Chacun sou livre! Livre |tropSlourd! La nourriture spirituelle
de mots, en disant d'un ton dégagé: | arrive aimsi, merveilleusement dosée,
“Pas mal ce bouquin-à !" appropriée à l'esprit qui s'ouvre pour
Vous n'en saurez pas davantage, | la recevoir.
vous, la mère. Et puis, vous savez comme on lit
mal quand on est petit... et même un
peu plus tard! On veut connaître tout
de suite la fin du livre. Comment y
arriver? En Msant aussi vite que pos-
Votre enfant vient de passer quel-
ques heures dans un téte-à-tête redou-
table avec le livre. 11 était là, les
poings dans les cheveux, comme pour
former un rempart autour de son tré- | sible. On saute jea pages les plus ex-
sor, et les idées plus ou moins justes, | quises pour ‘‘savoir”, savoir ce qui ar-
les impressions plus où :noins pures, | rive. Naturellement, c'est une lecture
venaient toucher ce jeune coeur fré- |
missant. L'enfant ne sera plus le mé-
me, oprès avoir éconté la chanson du
livre, mais il ne voudra pas.ou ne saura
pas vous dire quel était l'air de la
chanson. Peut-être se laisserat-il gut-
der, tout au long de sa vie, par cette
‘Chañhson entendue à l'heure où tout ré- | nons le plan qu'il a établi; nous goû-
sonne dans l'âme trop sensible. Et | tons la finesse de ses analyses. Nous
vous chercherez quelle fut la cause de | marchons près de Jui, à pes Jents, re-
telle évolution car vous ne savez point gardant comme fl le fit les beaux
que votre eafant changea depuis le soir | paysages tranquilles que le lecteur
où, tout près de vous. sous la lampe, i:.| pressé traverse en courant.
laissait le rêve l'emporter, si loin Ce n'est pas tout. Le lecteur pressé
Ne croyes-vous pas que les etfets de|lit toutes sortes de choses sans les
la lecture seraient bien différents si le! comprendre. Vat-on s'enauyer à con-
père et la mère $e mettaient entre l’en- | suiter le dictionnaire ou la curte géo-
fant et le livre? La présence des pa-| graphique? Jamais de la vie! ‘Je ne
sans joie et sans profit! Mais quand
on écoute, la lenteur forcée du débit
permet de savourer chaque parole. Le
ton du lecteur, s’il connaît son métier,
doane au récit une vie chaude et,com-
municative. Le décor rêvé par l'au-
teur surgit à nos yeux;
PATRON(DE BRODERIE
nn
Yyméren 4120-4100 bin, 4121-4103 bis — Tabicrs. de fantaisie
Vattons at harum, *5 sous: peTro rie 0 sous, du fer chaud, 10 sous.
75 sous.
L'ubienk. mb ele de Luis ui, lab vv vu,
Caralogue énstat de broderte. ‘#5 éoÿs. (lalalogue de musique gratuit.
REVUE MEN pus DS BRODBRIE ET MUSIQUE, annonçant des patrons
2. fer chaud. Y5 sous chrahigeenssead Par, 4n
Dour mt e
ser eat Le da d'adresser toutes les peines au Département des Pairons
619, «vente Mebermet, Winnipeg.
LS
nous compre-:
Jet de ressentir.
travaillent et s'amusent sans que les} 11 faut espérer que le ciel pardonne Dans ‘la PET Pre d'OL- tait le roi, c'était Alfred-le. |un noureux ét énestiant voage |.
parents soient présents. Enfin! Vaici|a <es distractions plutôt consenties, Grand, Là
| une oceupation commune qui amènera| pandant que se déroule l'office divin. pd le laboureur, Edvitha, sa Edvitha dévint reine et fut
| des émotions toutes pareilles, qui nous.
pérmettra de savoir ce que pensent
les grands © llégiens et jeurs cachot-
tières petitss soeurs. Nous retrouvons
l'âme de nos enfants,
Nous la retrouvons. Ne serait-ce
Das l'oc:asion de prendre une influen-
te décisive sur cette âme indépendan-
te? Les enfants nous écoutent, c'est
par nous que leur arrive la révélation
de la beauté; qu’allons-nous faire pour
rendre féconde cette heure d'intimité
délicieuse? M. l'ab Brémond nous
l'explique.
“Penser tout haut devant l'enfant
écrit-il, l'admettre comme un frère plus
Jeune dans l'intimité dé notre vie, l'a-
mener à laisser parler son âme. Le
mettre avec tout l'abandon possible
dans la confidence de nos admirations,
faire passer dans notre voix quelque
chose de notre âme quand nous lisons,
réchauffer les vieux textes morts de
l'ardeur de notre enthousiasme.”
Et il résume cette méthode en un
mot bien profond: “Soyons des pro-
fessenrs d'admiration.” C'’est'le plus
sûr moyen, dit-il, de donner à un en-
fant le goût des belles choses.
N'essayeérons-nous point
rapprocher ainsi de ces chères petites
âmes qui, trop souvént, nous échap-
bent? Toutes les fois que nous le
pourronë, lisons avec nos enfants. Au
lieu que èhacun lise “son” livre, tout
bas, lisons tout haut “notre” beau li-
vre. Faisons si bien sentir qu'il sst
beau, que l'enfant rêve de goûter une
seconde Yois au chef-d'oeuvre.
“T1 faut être seul, disait Lacordaire,
pour lire une page qu'on aime.” Sans
doute, mais les jeunes ne savent pas
toujours découvrir la page digne d'a-
mour.
Silence émouvant :
l'autewr. - Mais non: il y a encore le
père où ja mère, celui qui, le premier,
a: tiré le voile et a convié l'enfant à
venir contempler ce qu'est un chef
d'oeuvre.
Berthe BERNAGE.
{a Maison)
LE TEMPS
DES “FETES”
Un aspect des deux semaines des
Fêtes qu'on ne saurait oublier, c'est
qu'en sus d'une époque de réunion de
famille, c'est aussi une époque de di-
manches. On se retrouve à l'église
presque aussi souvent qu'autour du
poële, et si l'on y regarde bien, c'est
là peut-être qu'est atteint le fond des
émotions du voyager au foyer.
Que la vieille cloche sonue bien, le
matin du Jour de l'An, dans l'air sec
et blanc de soleil! Et qu'on se re-
trouve chez soi dans l'église, où pres-
que tous les bancs appartiennent en-
core à la même famille qu'autrefois!
D'avance, l'on sait quels chefs de dy-
nastie seront en avant, en arrière et
à droite, et qu'à gauche, en se retour-
nant un peu, on rencontrera le regard
de tel citoyen un peu vieilli, de tel
ami dont le regard vous cherche, de
telle brave femme qui vous a à moitié
levé, lorsque vous alltez jouer chez
elle, avec. son petit garçon de votre
âge. Et pour que la fête sait com-
plète, vous pouvez, cette année, 7,
au choeur, à peine vieillis et toujours!
aimés de la paroisse, deux des anciens
curés qui om passé nt À qui l’âge ou
la santé ne permettent pas de conti-
nuer le ministère actif.
Le psychologue qui réussirait à ana-
lyser le sentiment affectueux que l'on
peut conserver à l'endroit de certains
prêtres, celui-là serait émerveillé de
ce qu'il lui aurait été donné de voir
Mais rien n'en pa
r:it extérieurement: x n'y a. que des
yeux qui s'ouhl'cnt ce! des prièras qui
s'écaang::. E. ces jeunes hommes
qui firent un jour — ] ya longtemps
— le voeu héroïque de n'avoir jamais | O
à eux de petits enfants, voilà qu'au
déclin de leur vie ils en ont en plus
grand nombre, et d'aussi ldèlement at
.| main pèlerinage.
de nous:
il y a l'enfant et |
londe et douce enfant, allait
et venait avec st grâce habi-
tuelle, pour préparer le repas
du soir.
Le vieillard, ému de bonheur,
la regardait en souriant et se
disait à part lui:
Quel trésor que ma petite
Edvitha!
Comment les éviter, alors que l'ambre
méme . du passé plane au-dessus de
l'éphémère assémblée des vivants?
Pour les autres ausfl, les voisins qu'on
ne peut oublier, dans le champ des
morts, l’époque des Fêtes doit amener
une “vie” pins profonde, c’est-à-dire une
plus étroîfte communion avec nous, qui
heureuse. Les chyogéquen. j
tent que la mdisoh u
changée en un témple où cha
que année le roi et la reine fai-
un pèlerinage pieux.
Te
mi
LES
ver
passons comme une ombre vaine et| I] it pas ajouter, bien DE CONCOURS Le nombré des joueurs. n'est
lo: RNA IOnR: ROC ns, a paix) Qui Fi ÿ songe Es ; pe limité: On tire au softce:"
MARS DIR UC PERS pares ques eureux celui qui pourra RE ui qui va fournir un s cr $
nous entourent aînsi que l'on pense|]A Dosséder! La Survivance française jet le eondueteur dn” Jai
tant à eux, dans ces lieux bénis où
le était bien belle, la petite
Edvitha, avec son gai sourire,
ses joues roses, ses yeux bleus,
avec la teinte de pa psg ro qui
voilait RE son front de sei-
ze ans.
Nul ne pouvait la voir sans
l’admirer et l’aimer.
Olgard s'assit à table, déeou-
ps pre et mit la part à
1eu côté
A ce moment, on heurta à la.
porte, et un pauvre, les vête-
ments couverts de neige, les
membres roidis par le froid, en-
tra péniblement, soutenu par
Edvitha, qui avait été à sa rén-
contre.
Le maitre se leva et dit à
l'étranger, en lui dési ant un
siège au bout de la table:
— Ami, prenez votre Dias:
les pauvres sont les bienvenus| ce voyage se fera durant le temps
dans ma demeure. .|des fêtes, époque traditionnelle des
- Merci, maître; Die vous! séunions de famille, ct seule saison de
‘e rende! murmura le visiteur | loisirs pour nos cuitivateurs de l'Ouest.
avec émotion.
adresse cette question: “Si vous
n'étiez pas vous, que soukmile:
siez-vous être?”
tait pois:
É: oueur Interrogé
:: 4} voudrait être tel:
, tel animal 0: tel-
Le pars du. D
prend note et s’ au du jenen 2,
que joueur dit: “Que: faites-:
vous de tel ae N EL ,de- tel.
animal et de te}
joueur Jüi fait, à Sols
réponses qui sont écrites L pet le:
conducteur. «# va
Lorsque \celui-ci a interro
tous les joueurs, on rappe
l’exilé et on lui dit ce que-chas:
ue joueur (sans désigner ces:
<h a répondu, L’exilé doit
cviner juste, c'est-à-dire ‘@ftri-
buer trois répouses à ceux au
les ont faites. Alors il'est 4
vré et un autre joueur, liré-au
sôrt, prend sa place. :
RE
Chère amie,
Tu dois sans doute avoir entendu
parier du voyage de la Survivance
française, et en vraie Canadienne fran-
çaise, je suis certaine :à l'avance que
tu désirerais faire ce voyage. Pour
moi c'est un véritable sacrifice de ne
pouvoir aecomnagner tous les heureux
excursionnistes de Ia Survivance, ‘car
Je sais qu'une noble ambition les ani-
me ot je scrais si fière de prouver par
ma présence que je comprends toute
l'importance de ce geste magnifique.
Malheureusemont, mes moyens ne sont
pas en harmonie avec mes, dédirs.
Toutefois, i} ne m'est. pas défendu
d'accompagner ces braves patriotes
par le coeur. Je lc ferai tous les jours,
et mieux que cela, une ardente prière,
s'étèvera chaque jour bien fervente
pour le pioin succès de cette noble
entreprise.
s'est déroulé avant le nôtre leur hu-
Ernest RO eu
(CONSEILS UTILES
Pour nettoyer les doigts de gants
Après avoir porté vos gants une
fois, retournez-en les doigts, et collez
au bout des petits morceaux de taffetas
anglais. Cela ermpêchera le. tissu de
s'user et les gants dureront plus long-
temps.
Pour sortir un bouchon
Pour faire sortir un bouchon d'une
bouteille, introduisez-y une corde an
bout de Iaquelle vous ævez fait un
noeud. Retournez pour faire arriver
le bouchon près du goulot, tirez en-
suite la corde dont le noeud entraînera
le bouchon.
4 L
va
L'EVANGILE
Le but principal du voyage est de ct “Respect aux vieillards - -
Il prit sa état gâteau et|menter lee bonnes relations actuelles
| - mangea avec appétit entre lcs groupes français, faire con- êtes y L
Deuxième dimanche après | Oigard, Edvitha et les servi-| naître dans l'Est la fertilité de nos 500 jétmes: cn
fants, vous êtes pleins de vie.
Vous chantez, vous folâtrez
comme l'oiseau qui vole prés de
son nid. Lorsque vous 4
dans vos jéux, vos
semblent pis toucher ie te.
Vous ne serez :
si. Voyez ce
teurs en firent autant de leur
côté.
Chacun se demandait qui se-
rait roi ce soir-là. .
Tout à coup, l'étranger trou-
va la fève dans sa part et la
montra en souriant à ses hôtes.
— Vous êtes le roi, dit-on.
l'Epiphanie
| {S. Jean. II, 1-11)
En ce temps-là, il se fit des noces à
Cana eñ Galilée, et la mère de Jésus
s'y trouva. Jésus fut aussi invité à
ces noces avec ses disciples. Et, le
vin étant venu à manquer, la mère
terres de l'Ouest, et collaborer à la
grande oeuvre de l'unité nationale; en
d’autres termes, resserrer l'amitié fra-
ternelie entre les groupes français de
l'Est et de l'Ouest, :
S'i y en a qui se demandent ce
que deviennent les groupes français de
l'Ouest, qu'ils viennent voir ce qu'est che pas lerit ap
de Jésus lui dit: Is n'ont point de vin. —- Pauvre roi, dit Edvitha, je | deveny le groupe manitobaini, 11 a son bâton; il a été .
Jésus ui répondit: Femme, qu'y a-t-il| Vous demande une part de vo-lenterré et enterrera encore ceux qui
eux comme vous.
tre royaume. jo
\
avo! roi généreux! s’é-
cria en riant Olgard. :
— Vousserez ma reine, con-
tinua le pauvre, en s’adressant
à la jeune fille, je vous donne
mon sceptre… je vous donne
mon coeur...
—— C'est bien; alors, mon roi,
puisque je suis reine, je me dois
à vos besoins. Vos vêtements
sont en lambeaux, je veux les
renouveler. Voici une fourru-
re qui vous garantira du froid
4 de la neige. Votre chaussu-
e est usee;"en voilà une autre
plus neuve. Efpuis, votre es-
carcelle est sans doute assez lé-
ère, je vous donne la mienne
grand coeur.
Le pauvre remereia avec des |. : ’ ;
larmes de reconnaissance. Où Ne L > DORE
gard gronda doucement ,sa fille |
de tant de générosité, et l'em-
ne or les deux joues. Elle
éfait radicuse, la petite ik
tha; il en est iéene Fe
quand on se montre bienfai-
sant.
On passa ne soirée délicieu-
se dans la vieille cabane du
pays de Galles.
— Le roi ‘boit! cria-t-on fou:
tes les fois que l'étranger porta
la coupe rustique à ses lèvres,
Le matin, 1: pauvre avait dis.
paru.
D'étonnantes nouvelles cou-
rurent bientôt dans la contrée.
On disait que le roi Alfred, que
les Danois avaient chassé de
son trône, venait, avec-ses fidè-
les soldats, de rencontrer l'en:
vahisseur dans la forêt de Sel.
wood et l'avait complétemenk
défait Le roi Alfred, affir-
mait-on, après avoir longt
erré de chaumière en Ans
> avait | “one dans le camp
des Scandinaves, et là, sous un
pete! de barde,
0!
de commun entre vous et moi? mon
heure n'est pas encore venue. Sa
mère dit à ceux qui servaient: Faites
tout ce qu'il vous dira. Or il y avait
là, pour les purifications des Juifs, six
grands vases de pierre dont chacun te-
naît deux ou trois mesures. Jésus dit
aux serviteurs: Remplissez ces vases
d'eau; et ïls les remplirent tusqu'au
haut. Jésus ajouta: Puisez mainte-
nrédisaient sa disparition. Cette poli.
gnée est aujourd'hui forte de cent
mille Canadiens qui sont bien chez
eux et qui ont des droits indéniables.
Les membres de la Survivance nel’
sont pas des touristes ou des gens de
bureaux cn vacances; ce sont des cul-
tivateurs, des travailleurs, des fils du
soi qui vont encore ‘une fois prendre
leur place autour de la table familiale, | à
et montrer par leur présence qu'ils -}compre:
partiennent à la grande famille fran. | vous cnrs
grins, car bg
nant, et portez-en au maître d'hôtel; et
ils lui en portèrent. Dès que le mat-
tre d'hôtel eut goûté cette eau changée
en vin, ne sathant d’où venait ce vin,
quoique les serviteurs qui avaient put-
s6 l'eau le sussent bien, il appela l'6-
poux, et lui dit: Tout le monde sert
d'abord, le meflleur vin, et quand les
convives ont beaucoup bu, on en sert
de moïîns bon; mais vous, vous avez
réservé le bon vin jusqu’à cette heure.
Ce fut le premier des miracles de Jé-
sus: il le fit à Cana en Galilée, et
par là il fit éclater sa otre. et ses
disciples crurent en tui
= 20 2 — ——
Calendrier de la semaine
Jeudi 6 janvier — Epiphanie (d'obli-
gation).
Vendredi 7 — S. Lucien.
Samedi 8 — S. Séverin.
Dimanche 9 — Sainte Famille.
Lundi 10 — S. Guillaume.
Mardi 11 — S. Théodose.
Mereredi 13 — 8. Arcade,
çaise, aussi bien par le sang qui coule
en leurs veines que par le coeur qui
La farine Robin Hood
fuite avec du blé dur choisi du
printémps, est riche en, gluten
et est un grand Constructeur de
musèles, è
Maman à prouvé, aussi, qu'élle
est toujours d’une qualité supé-
rieure, éxactemèent
A <ogme l'at-
teste la garantie: -
Les Poudres à Vers de Mil-
ler sont la médecine ur
enfants qui souffrent des vérs.
Elles ifient immédiatement
les conditions de l'estomac qui
font subsister les vers et les ex-
palsent du système; en mêm
|temps elles prodüisent un cffét
|fouique sur tes organes diges-
tifs, les restaurent à leur utile
ration et assurent li nr:
contre de nouveaux
dres provenant de la ménte
cause, à
es
s'était
à Bon art ta besogne est sacrée!
F
f
AS Hors
FE 70 ke,
RE rents de plus nn pas:
votre profession. Vous devez être fiers
EEE péree qu'elle est le plus noble
LT g r genre de vie établi directement par
or. a lui-même dèns le paradis terrestre.
CDs aie dec le drok de marcher le
front haut, car, comme Joseph en Egypte, vous
‘êtes lès sauveurs du genre humain.
2 Ecoutez ce que dit André Lamäñde:
and ta faux se balance en la plaine dorée,
e Juturs épis s'épandent de ta main
L sous tes efforts le soc d'acier sillonne,
Ly sh agriculteur, et que ton front rayonne:
Fra fée vivre mqure humain!”
54
- Que Jésus, qui a passé sa vie à lx campagne
2 il cit Sie di la Me ae ane prop rep op
à de Drpers, U œ appelés Le premiers Le bonheur est dans la vertu!"
ba le Petit Jésus, né au milieu des ani-.
4 rte an ati plus rte” GA
où Nianre Li d'OS qu'en li dote UT
è L
Qué Jésus MERE sol, nôn-pa
avec des clous, des câbles, ni même avec de la
“wine”, mais avec ce lien d'autant plus fort
qu'il ne blesse personne, je veux dire l'amour
du sol. ‘ Un Canadien français qui n'aime pas|.
‘la terre est un monstre; car nous, comme autre-
fois Le peuple de Dieu, nous sommes un peuple
‘ d'agriculteurs: et la mission divine que nous
avons à remplir sur notre chère terre du Ca-
nada, nous ne la remplirons qu'en autant que.
comme peuple. nous resterons _agriculteurs.
"Pour nous, déserter, la tarre ce serait une folie
‘et de plus une lâcheté.
Gravez bien rofondémient en
moire ces vers sublimes du poèle ami
culteurs:
otre. mé-
derapri .
Paysan, paysan, ta besogne est sacréel..
Si. parfois, elle est rude et souvent ipnordes
et qui n'est allé à la ville que pour y enseigner
doctrine et y mourir pour nous, détourne
fs mr vous qui seraient tentés d'aban-
la'terre et de courir après Je bonheur
thimérique de la ville. Méditez bien ces paro-
les du poëte Lamande, cet apôtre de la cam-
| pagne:
Has! lès cris lointains des somtres alé.
ge iproir ou ions à leurs ivresses
À ra jusigat à ton coeur pour en troubler .
Qu'impoîfte, comprends-en la sublime. beauté;
O paysan, 6 roi de l'univers immense,
Changer ton pauvre sort serait une démence
Et serait une lâcheté!
Que Jésus, l'ami des petits, après avoir
donné à vos enfants cet amour du sol, vous
D aide à:les établir autour de vous, vous accorde
brutalr:
de vos jours”.
la pair.
ET VOGUE DU SKI AU CANADA
“Des de personnes pratiquent ce sport dans
ae chaque province
A M. a tu due Bfortance extra- prix de patients efforts, mais pas n'est
au Canada depuis quelques
Cet agréable sport d'hiver a
PRIOR JR Carvur de paie de toutes
du pays et Î est en train
de.à "Lun des plus populaires de
no$ 'susements d'hiver. Aucun exer-
cics de plein air n'est plus salutaire
èt hé frocure autant de jouissance à
celui qui s'y adonne, Lorsque la terre
a réfêtu son moelleux manteau de nei-
&s,:les pistes forestières, les lacs, les
« tous impossibles à franchir
À plôé en été, ne présentent plus le
moinäre obstacle au skieur. Tout com-
m4 ln raquette, le ski permet de chemi-
per;commodément dans les régions in-
qui, sas ce moyen de loco-
rescraient inaccessibles du-
De “eueipegres
D'universalité du ski est peut-être sa
principale caractéristique. Ce sport
plait à tous, jeunes ou vieux, riches
ouipauvres. Le nombre de skieurs de
< tufñiahts ans ou plus est probablement
grand que celui des autres moins
je
besoin d'être un virtuose du ski pour
y goûter un plaisir intense, car malgré
ses chutes répétées, le novice s'amuse
autant que l'expert.
Les conditions qui existent au Cana-
da sont quelque peu différentes de cel-
les qui règnert dans les Alpes suisses
0°: françaises. Dans les Rocheuses ca-
nadiennes, le relief du sol est à peu
près le même que dans les massifs
montagneux de l’Europe, mais c'est
surtout dans les régions moyennement
accidentées de l'Est canadien que 'e
ski a acquis le plus de vogue. Cou-
vert de neige. durant environ quatre
mois, le vaste territoire onduleux qui
s'étend au nord du Saint-Laurent et de
l'Ottawa — particulièrement la zone
Québec-Montréa!-Ottawa — offre des
conditions idéales pour le ski Les
skieurs de première force n'y ont cer-
tes pas autant d'occasions de déployer
leur adresse et leur audacp que dans
les Alpes suisses ou françaises, dont
les cimes sont de plusieurs milliers de
pieds plus élevées que les hauts som-
mets de nos Laurentides, mais en re-
vancho les conditions y sont idéales
pour les skieurs de force moyenne, qui
Be sont pas tenus d'y faire un aussi
long apprentissage, et ils s'amusent
tout autant que leurs confrères d'Eu-
rope.
Bonne santé pour toute
La dernière méthode en
“médecine consiste à préve- /
nir uñ mal sérieux eh s'oc-
ue des petits malaises.
{ donné que 90% des
uses provien-
ment de la éoristipation et
de la torpeur du foie et des
rognons, l'emploi des Pilu-
$ Fiches sKidney-Liver Pills
QT
la famille
“Je souffrais de cous-
tipation depuis des an-
nées. Enfin un ami me
suggéra d'essayer les pi-
lules du Dr Chase pour
le foie et les rognons.
3e le fis et je dois dire
qu'elles m'ont plus sou-
lagée que toutes les au-
tres médecines que j'ai
prises depuis dix ans.”
les du Dr Chase pour le
foie et les rognons afin de
stimuler l’action de ces or-
ganes est le plus efficace des
préventifs.
Maux de dos, maux de.
tête, indigestion, constipa-
tion, etc., disparaissent vite
avec l'emploi de cette gran-
de médecine régulatrice. 7
on à la Dr A-W. Chase's
Medicine Co, Lad.. Toronto 2, Canada
une longue et heureuse vieillesse, afin que vous
puissiez jouir longtemps de leur bonheur et
du vôtre, et vous donne “le paradis à la fin
Ch.-N. DESLANDES, ptre.
Il n'y a peut-être aucun endroit où
le ski ait fait en peu de temps autant
|d'adeptes que dans les villes d'Ottawa
et de Montréal, où les fervents de ce
sport se comptent par milliers. Otta-
wa, en particulier, estdans une situa-
tion fort avantageuse en cè que les
terrains propres au ski commencent
presque aux portes de la ville et peu-
vent être atteints en une quinzaine de
minutes par le tramway ou le chemin
de fèr. La capitale possède l'un des
plus forts — sinon le plus fort —- grou-
pements de skieurs du monde, le Club
de Skj d'Ottawa, qui compte aujour-
d'hui plus de 1,600 membres, et il y
existe en outre plusieurs autres clubs
de moindre importance. On estime que
7,000 ou 8,000 personnes de cette ville
font du ski chaque hiver.
De nombreuses pistes ont été tra-
cées dans les collines boisées du dis-
trict de ia Gatineau, sur la rive gau-
che de l'Ottawa; plusieurs chalets ont
été construits, et à chaque fin de se-
maine, de l'aube au midi, des milliers
de skieurs, mettant à profit tous les
moyens de transport disponibles, auto-
bus, tramways et chemin de fer, se
rendent aux points où commencent ces
pistes pour passer une journée au grand
air et refaire provision de santé et de
vigueur. Des millierg de personnes
effectuent de cette façon, par monts
et par vaux, des randonnées allant
parfois jusqu'à vingt milles.
Chacun étporte ses bre Ÿ 56 la
journée dans un petit havr , et les
skieurs font cuire eux-mêmes leurs ali-
ments dans l'un des chalets édifiés à
divers points de la région. De ces cha-
lets dont quelques-uns sont à une alti-
tude de 1,400 pieds, des pistes extrê-
mement pittoresques, offrant une série
de descentes ra] <onduisent les
skieurs jusqu'a rtes de la ville.
Le retour d'un des principaux chalets,
situés à une disaine de milles, p
s'effectuer avec facilité en deux ou
trois heures.
+
La région accidéatée du nord de
Montréal se prête admirablement au.
ski Certaines localités, telles que
Shawbridge et Sainte-Agathe, possè-
dent de bozs hôtels et chaque fin de
semaine ainsi que chaque jour de fête,
des trains spéciaux y transportent à
prix réduit des centaines de skieurs
[de la métropole.
Des courses et des to'irnois de sauts
en skis qui attirent des milliers de
spectateurs, sont tenus par les divers
clubs sous lès auspices de l’associati
canadienne de ski. Les jeunes us
du Canada n'ont pas été lents à afñr-
mer leur valeur dans ce sport comme
dans plusfeurs autres. En 1924 le
championnat du Dominion pour la eour-
se en skis a été remporté par un jeune
skieur d'Ottawa, Edmund Condon, qui
dut pour cela vaincre de forts skieurs
norvégiens. En ce qui concerne les
sauts, les distances accomplies au sau-
toir de Rockljifre, à Ottawa, ainsi qu'à
celui de !£ Côte des Neiges, à Mont-
réal, sont également très satisfaisan-
tes.
record professionnel de 229 pieds éta-
bli au méme endroit par Henry Hall,
de Détroit (Michigan). Les autres re-
cords établis à Revelstoke sont comme
suit: Saut par des garçons de moins
de 17 ans, 135 Dieds, G. Hooley, Revel-
stoke, 1921; saut par des garçonnets
de moins de 6 ans, 22 pieds, J. Farmi-
10e, ‘Revelstoke, 1921; saut par des
jeunes filles de moins de 17 ans, 84
‘ . pieds, Isobet Coursier, Revelstoke, 1921.
On peut affirmer qu’au Canada, par
suite de la yogue sans cesse grandis-
sante du ski, l'hiver n'est plus du tout
envisagé comme il l'était autrefois. La
venue de la saison froide est” mainte-
nant attendue avec impatience. Grâce
aux avantages qu'il procure au point
de vue def sports de plein air — du
ski en partiçu lier — 1 ‘hiver est aujour-
d'hui considéré comme une saison
émifèemment agréable, et les touristes
étrangers viennent en nombre toujours
plus grahd passer quelques jours, veire
quelques semaines, dans les Laurenti-
des ou les Rocheuses pour se livrer à
ce sport si groëtable à tous égards.
Notre catal
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fait mentir, ne fut que rires,
conversation pendant tout le
.» féstin. C'est à une beure assez avan-
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cée de la nuit que chacun se retira,
emportant le souvepir d'un soirée amu-
. sante et agréable, et en plus la satis-
faction d'avoir participé à une bonne
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Caroline Boucher, $22390, Gilberte
Motut, $207.20. Total, $1,103.00)
Ua cordial merci à tous.
Quarante-Heures
A cette occasion, M. le curé Louison,
de Domremy, avait bien voulu venir
' prêter son concours.
Election municipale
Le 13 décembre, M. J-A. Lavergne,
le sympathique chef de gare de Hoey,
était réélu maire, avec une majorité de
19 voix, sur son concurrent, M. A. Bou-
cher. Pour qui a suivi la lutte et qui
connaît la popularité de M. Boucher,
enfant du pays, M. Lavergne a certai-
nement remporté là une bebe victoire.
Jamais la municipalité de Saint-Louis
n'avait encore vu une élection aussi
mouvementée. Je doute que l'élection
du maire Martin, à Montréal, le soit
davantage. Le 5 décembre au soir, M.
Lavergüe avait bien voulu nous faire
l'honneur de venir tenir une assem-
blée dans notre salle de Saint-Louis.
‘Après pus ayoir exposé les actes de
‘son administration, qui est, nous le
savions: déjà d'aiHeurs, tout à son hon-
neur, i] nous a dit, entre hutrès cho-
.8e8, aux applaudissements de toute la
salle, qu'il entendait être juste envers
tout le monde et qu'il continuerait à
travailler, non pas pour un coin au
détriment -d'un autre, mais ayant tou-
jours en vue le bien général de toute
la municipalité. Bravo Voilà qui est
bien parler. Le bien général, rendre
à chacun son dû, voilà la fonction prin
cipale et fondamentale de la, justice.
Combien n'en voit-on pas, de nos
jours, de ces petits hommes À l'esprit
étroit qui profitent de leurs positions
pour “draîner l'argent du public suivant
leur intérêt personnel, leur petit coin
de terre, leur village, voire même pour
favoriser leur famille. Cette manière
de procéder ne peut que faire naître
de profondes dissensions, des haines et
de la discorde. Justice pour tous!
Le même jour, 13 décembre, la divi-
sion de Saint-Louis Hoey a élu conseil-
ler M. Jules Saint-Arnaud par 60 voix
de majorité sur son concurrent, M. Oc-
tave Parent. Nos félicitations aux nou-
veaux élus.
Voici la répartition des votes pour
chaque candidat:
M. Lavergne — Spring Grove,
Domremy, 33; Batoche-Bellevue,
Mikilson, 54; Saint-Louis Hoey,
Jean Boucher, 33. Total: 269.
M. Boucher — Spring Grove, 15;
Domremy, 30; Batoche-Bellevue, 82;
Mikilson, 6; Saint-Louis-Hoey, 57; Jean
Boucher, 59: Total: 248.
M. Lavergne est natif de Satnt-Sé-
vère, près Trois-Rivières, P. Q., et fils
de M. Arcade Lavergne, fermier. 1]
est âgé de 31 ans et réside dans le
district depuis six ans.
= De — —
VAL MARIE
Messe de minuit
Cétait une grande joie pour les ha
bitants de Val Marie d'assister à la
messe de minuit dans leur nouvelle
église. Malgré le froid et la tempête
plusieurs familles de Gergovia et Mose-
field avaient tenu à venir. Quel char-
me B'avOnSs-nOUs pas trouvé aux vieux
3%;
Let
95;
———
Elle guérira un rhume — Les
Drhumes sont l'affliction la plus
commune de l'humanité et né-
ligés, ils peuvént amener de
sérieuses complications. L'Hui-
le Eclectrique du Dr Thomas
fera disparaître l'inflammation
des passages des bronches ra-
idement et complètement; elle
es fortifiera contre une atta-
que subséquonte, En faisant
cesser l’inffammation, elle ar-
rêtera la toux parce qu'elle
su “Virritation dans la
.| éu évite catholiqué. De la peraévé.
quelques milliers de piastre
Le lundi soir 13 décembre a eu lieu
l'ouverture de nos Qüarante-Heures
prêchées par M. le curé Le Senne, de
Big River, qui sut captiver tous les
coeurs et les élèves vers l'hôte divin.
patés sont thême venus voir Ia beauté
rance et continuds ce qui est bien
6. AL
: Résultat du bazar: 8616
Les deux cahdidates, Mme Mathilde
Cartier et Mile Thérèse Bref, ont lieu
d'être satisfaités du résultat, tu la wai-
son partièulièrement dure cette année.
Les chemins: n'étant pas praticables
pour les autos, les personnes du join
n'avaient pu venir. Merci à tous ceux
qui.ont donré ou acheté et à toutes
les dames ou demoiselles du village
ou des environs qui ont aidé les can-
didates dans l'organisation, surtout À
Mmes A. Dunand et B. Bleau. 1] nous
a fait plaisir de constater encore une
fois que les gens de langue anglaise
ont fait preuve de bonne entente. C'est
ainsi qu'un village peut prospérer par
l'union de tous
Terres ouvertes ou à vendre
Les fermiers qui sont
ou acheter des terres par ici ont pu
en profiter pour prendre six bonus quarts
venus louer
qui se sont ouverts le 15 décembre,'et
c'est ainsi que ceux qui n'oht pas en
auront l'o'ca-
Nous venon d'ap
core de ‘homesteads"
sion d'en prendre
prendre que
de terre #ans roches, planches, au bori
de la rivière, à deux milles du village,
occupées par |es fbet, Kelly et Da
vis, famiile,
vendre pour ceux qui disposeraient
comptant.
quatre bonnes sections
tous de la même ont à
de
Mariage
Pierre-Marie Denniel et Sophie
le 2% dècembre
Bos,
—_— 2-2 2 ———
. VANGUARD
M. l'abbé L.
Vanguard, a célébré,
son jubilé sacerdotal CGrand'mesf
11 heures, à laquelle étaient ingftés
quelques confrères voisins. Totge la
paroisse assistait à la féte reliigeuse.
Au dîner, tout intime, donné af pres-
bytère, assistaient MM. les abg's Poi
rier et Roy, de Pouteix, et lesf conseil- !
lers de la paroisse, MM. Dear et Shep-
pard.
M. l'abbé
Rivière-qui-Barre de
gé d'abandonner
de maladie, il se retira, durant quel
ques années, à l'hôpital général, Ed
monton, et à l'hôpital de la Miséricor-
de, Winnipeg.
tabli, jl accepta une
le diocèse de
Landreville, curé
le 21 décembge,
à
à la
Obli-
pour cause
Landreville fut curé
1919 à 1921.
sa cure
Se sentant un peu ré
autre cure dans
Régina, à Vanguard
COLOMBIE À ANGLAISE |
“MAILLARDVILLE
Baptèmes
Le novembre — M.-Maivina-Ger:
maine, enfant de W. Houle et de R.-A.
Faucher, Parrain et marraine: M. et
Mme N. Füucher. !
Le 19 décembre — M. et Mme C.
Faucher (Mille A. Lisée, autrefois de
Gravelbourg), ont le plaisir d'annon-
cer à leurs amis la naissance d'un fils,
premier né, baptisé sous les noms de
J-MarceLNapoôléon. Parrain et mar-
rainé: M. et Mme N. Faucher, grands
parents de l'enfant.
23
Fait digne de remarque,
la 21me fois que M. et
cher sont,
marraine
c'est pour
Mme N. Fau
de compagnie, parrain
Record genre,
de la Colombie canadien-
et
nouveau
dans l'Eglise
ne, sinon dans tout le Canada chré
tien. En plus de nos félicitations,
souhaitons à ces deux Canadiens fran
cais de voir baptiser et grandir leur
trul éme et quatrième génération
Î Départ
%es amis de M. W. Millet appren-
drfut avec chagrin son départ de Mail-
éfville, CA. pour les Etats-Unis, où
r} ekpère faire plus rapidement for-
ipne
{ M. Vachon, si avantageusement con-
bu ici, a l'intention, lui aussi, de nous
Aquitter pour la même cause.
Leur souhaiterons nous succès.
prompt re tour?
ou
L] . L]
M. L-W. Doucet, autrefois de £ Saint-
Paul des Métis, vient d'installer, dans
l'ancienne salle Millet, restaurant, ta-
ble de billards, boscique de e rruquier
ete. Attention! fes. amis -W. pro
met à ses clients de les faire ‘“‘frémir"
d'aise en leur faisant admirer le tran-
chant bien entretenu de ses instru-
ments de torture mis à leur disposi-
tion depuis 8 heures da matin jusqu'à
10 heures du soir. Sans compter les
ragoñtants petits dîners de garcons
qu'on peut servir, après le gäln, long
femps disputé, d'une intéressante par-
tie de billard...
En visite
Mme J. Doucet et son fils Aibe
de Saint-Paul des Métis, berta,
visite chez Mmeé Du: sa fille.
:
=
: Triduum
Nôtre Rév, Père curé a eu. r'heu:
reure inspirätion de demander’ le R. promenade
P, Ludovic, Canadien français,‘ Fran-f'aïlée visi
Ba file, Mile À Decossé, est en visite
ciscain de la maison de Vancouver,
pour venir prêcher ün Triduum en
préparation à la grande fête de Noël;
déticate attention de notre Rév. Père
curé envers les paroissiens canadiens-
français, de Maillardville.
Accidents
La neige que nous avons eu le plaj-
kr de garder deux jours seulement a
été la cause de bien cürmiques inci-
dents; chez quelques-uns, elle a failli
tourner au tragique: entre autres,
pet J. Allard en a eu un oeil pres
que enlevé et P. Godin l'a échappé
belle en venant en contact avec une
automobile, à petite vitesse heureuse-
ment.
Résultat des examens
Au' Couveat de Notre-Dame de Mail-
Ne
| À
“me. Dentosb| est retour de sa
où elle était
sa soeur Mme Hichard
chez son frère et ses amies à Winni-
. +.
M. P. Luüsignan est parti avec la
Survivance pour un voyage de quel
ques tests dans l'Est.
.
Mme G. Couch (autrefois Eva Cus-
son) était de passage à Somerset, en
route pour Swan Lake, où elle visite
des beaux- parents.
L]
M, l'abbé Gotars est allé passer
quelques jours chez ses parents à St-
Boniface. Il accompagnait M. l'abbé
Primeau, qui était de passage au pres-
bytère dernièrement.
CCR
Mile B. Girouard est allée passer
quelques semaines à Winnipeg chez
lardville. #bus la direction des RR. SS. des parents et amies.
de l'instrucfion de l'Enfant-Jésus
(moyenne de points sur 15 matières):
Grade 1: Lucien Schwab,
Elvi
Grade 11:
tonio Paré, 61;
Bohémnier
Kathleen Allard, 64; An-
Pauline Cromwell, 67.
Grade 111: Jeanne Bouthot, 76; El-
mire Allard, 69; Just. Bohémier, 63.
Grade IV: Mabel Cox, 88; Geneviève
Thomas, 84; Cécile Payer, 79.
Grade V: Marguerite Payer, 73; Ju-
lietté Couture, 72; Ange-M. Bohémier,
71:
Grade VI: Albert Lafrance, 81; M
Thérèse Girardi, 80; Lucien Croteau,
74.
Grade VII: E. Bouthot, 77; Gertru-
de Thomas,, 74; Jean-L. Girardi, 71;
Jeanne Houle, 65.
Prix de catéchisme: Gertrude Tho-
M.-Thérèse Girardi, Ange-M. Bo-
hémier, Marguerite Girardi, Just. Bo-
hémier, Louis Couture, J.-Paul Duare,
Eloi Bohémier.
Assistance moyenne: 120'élèves.
Visiteuse distinguée
La Rde Mère Alix. assistante provin-
mas,
L1 L]
M. le Dr J. Bourgouin a passé le
MA. Paré, | jour de Noël dans sa famille.
Messe de minuit
Le ‘Minuit, chrétiens”, traditionnef
fut chanté par M. Joseph Rondeau.
‘“Kyrie” et ‘‘“Gloria”, Gounod.
“Credo”, III grégorien.
“Sanctus et “ us’, Gounod.
Cantique: “ r Natus in Beth-
leem'”’, grégorien.
‘“Adeste fideles”, grégorien.
“Près d'un berceau”, Lambillotte.
Les anciens cantiques, toujours
beaux, suivirent À la messe dË l'au-
rore. :
Solistes: Miles G. Rocan, B. Girou-
ard; Mme Fernand Dufresne; MM. J.
Rondeau, B. Benoîton, A. Perreault, L.
Trottier, L. Girouard.
Directeur: M. l'abbé A. Coùture.”
Organiste: Mlle E. Boyer.
L 1 . L1
Tableau d'honneur pour le mois de
décembre à l'école Cléophas.
Grade VI: Eveline Boisvert, 87; Ger-
maine Boisvert, 86.
Grade V: Gertrude Côté, 88; Jo:.
ciale au Canada, était de passage au! sephine Nivon, 85.
couvent cette semaine.
L1 L 1 L]
De Maillardville, C.
la nouvelle
A., à l'occasion de
nos voeux de paix,
prospérité et le traditionnel
à la fin de leurs jours à nos
de Saint-Norbert,
Richer, Saint-Alphonse, Saint-Adolphe,
année,
bonheur,
paradi:
amis Imanitobains
me
expérimentés et dans les meilleures
fort et d'agrément,
Le mot “blanc-bec” n'a pas ici un sens péjoratif; il
signifie seulement non initié et correspond aux mots
anglais “tenderfoot” et “chechako.”
tous ceux qui n'ent pas vécu l’intéressante vie des bois
en hiver et sont des “jeunesses,” des “blancs-becs” com-
parés düx vieux guides, coureurs de
@Ces “blancs-becs” peuvent être de vrais sportsmen
qui cherchent de nouvelles aventures, des hommes d'af.
e Canâda qui se réclame déjà de tant de sports
d'hiver vient d'en inventer un nouveau qui ne man-
quera pas de plaire aux touristes, aux chasseurs et à
tous cœux qui désirent un repos-yivifiant.
voyages pour “blanes-becs” dans le nord de Québec et
d'Ontario sous la conduite de guides et de trappeurs
N s'agit de | tourisme du
conditions de con-
une “bordée”
la forêt: En bas, À gauche: un chien es-
quimau; à droite: un attelage de chiens
5 à droite: un déjeuner dans
faires qui désirent prendre un véritable repos loin des
centres habités. Comme question de fait ces voyages
d’hiver dans la forêt que nous annonce le service du
Chemin de fer national du Canada peuvent
être entrepris par tous.
conditions idéales et même celui qui n'a aucune expé-
rience du bois pourra voyager en plein nord sauvage,
Ils s'’accompliront dans des
suivre le trappeur quand il va relever ses pièg=s, étu-
ur exercice sain.
Il s'applique à
pistes.
dier sur place la vie des animaux sauvages et prendre
Les étapes sous bois seront couvertes en raquette
ou en traîneaux à chiens.
force et au confort des voyageurs. Plusieurs guides
et trappeurs du nord de Québec et d'Ontario sont déjà
organisés pour recevoir les voyageurs “blancs-becs” qui
voudront les suivre cet hiver pour quelques jours,
Elles seront mesurées à la
; raine:
Grade IV: Hélène Boisvert, 84; Mat-
cel Nivon, 75; Mary Van den Dorpe, 75.
Grade 111: Armand Côté, 81.
Gradt 11: Elodie Lemieux, 81; Aris-
tide Boisvert, 79; Omer Lemieux, 79.
Grade 1: Alice Boisvert, 85; Clément
Nivon, 81.
———— 22220 0 — —
STE-ANNE DES CHENES
Naissances
Le 22 décembre — Marie-Thérèse-
Fernande, enfant de Jean-Baptiste Les-
sard et d'Octavie Filion. Parrain et
marraine: M. et Mme Louis Salignon.
Le 27 décembre — Marie-Noëlie-
Olga, enfant d'Alfred Bernier et de
Marie-Louise Grouette. Parrain et
marraine: M. et Mme Louis Salignon.
Le 30 décembre — Joseph-Wilfrid,
enfant de William Proulx et d'Alexan-
drine Roussin. C'est le onzième en-
fant de la famille. Parrain et mar-
M. et Mme Willie Owens.
Le 31 décembre **"Marie-Laurie-
Anna, enfant d'Octavien Rémillard et
de Victoria Owens. Parrain et marrai-
ne: Jean-Baptiste Owens et Ida Ré-
millard.
Statistiques
Pendant l'année 1926 H ya eu dans
la paroisse 42 baptêmes, 10 mariages,
17 sépultures.
——— 2025 $———
; DUNREA
Le 23 décembre il y eut une petite
fête intime à l'école du Sacré-Coeur.
M. le curé et les Rév. Soeurs auraient
bien voulu réjouir les enfants par un
bel arbre de Noël, mais ils durent y
suppléer, cette année encore, par une
humble pêche À la ligne. Après la lec-
ture des notes qui révéla des progrès
sensibles, chaque élève se présenta à
tour de rôle et plonges l'hameçon dans
l'étang magique pour en retirer le
poisson désiré. Inutile de dire que la
joie rayonna dans la salle. Espérons
aussi que cette petite récompense con-
tribuera à rendre nos enfants plus
studieux-que jamais.
L]
La fête de Noël est de nouveau du
passé; rnais qu'elle a été belle cette
année dans notre :église fraichement
restaurée! Pour la décoration de l'é-
£lise et de l'aatel, aussi bien que pour
l'embellissement de la crèche, ‘rien ne
laissait à désirer, grâce au dévoue-
ment admirable et au bon goût de nos
religieuses.
Notre chorale, sous la direction ha-
dile de M, Jules Deschênes, et soute-
nue cette fois par l'appréciable con-
cours des dames et demoiselles de la
Paroisse, à su maintenir la réputation
qui lui ést acquise depuis si longtemps
Elle exécuta, à la messe de minuit, la
messe du second ton à quatre voix
avlieu de nous le R. P.. Desjardins,
8.3. recteur du Collège de Saint-Boni-
face. Après l'évangile. ‘11 nous à té.
nus sois lé charme de sa parole en
nous rappelant la leçon de pauvreté
que l'Enfañt-Jésus nous prêche À la
pareils Mefci, mon Révérend Père, et
revenez, mais demeures plus -long-
temps avec nous!
—— éhnie e"—©
SAINT-CHARLES
On nous écrit:
Etant de passage dans le Manitoba,
j'ai eu le plaisir de m'arrêter à Saint-
Charles, petite paroisse à environ neuf
milles de Winnipeg, et d'assister à la
messe ge minuit.
Che
drale
chant.
siasmé d'entenére
les, secondé,
‘rance irréprochables.
0
J'aurais beaucoup aimé faire la con-
naissance du directeur, car je le de-
C'est,
lui-même qui a:chanté ‘Minuit
d'une vraie et belle voix
Après information prise,
vine tout à fait
crois,
chrétiens”
de baryton.
c'est un M. Pinvidic.
capable.
Tous les chantres sont, paraît-il, de
Saint-Charles, à part un jeune homme
qui est pour quelque temps dans la
paroisse.
Ce que j'ai beaucoup admiré, ce sont
les beaux cantiques en parties qui se
succédaient sans interruption pendant
la messe de l'aurore, et avec un ensem-
ble parfait; plusieurs de ces cantiques
mais ja-
ne m'étaient pas inconnus,
lecteurs, ne pensez pas qu'il
n'yait Que dans les villes et les cathé-
e l'on puisse goûter du beau
Si vous étiez venus à la messe
de minhit dans cette petite paroisse,
vous aufiez été, comme moi,
chanter une belle
messe à parties exécutée phr un choeur
mixté, composé. de superbes voix mâ-
paraît-il, par trois jeunes
demoiselles seulement de la localité,
qui ont rendu leur partie à la perfec-
tion, avec une justesse et une assu-
enthou-
| Lisez le 1äioignagé ‘d'une
me de la Noù 24 care
“hoûs dit te grand bien
°
des rognôns”
Shelburne, N.-E. 5
(Spéciale) — “Je ne sa
ment
vivre sans les
les
de cet endroit.
e pouvais à peine m
s docteurs ne pouvaie
aire pour
employer une veg 2er de de
de pilules Dodd pour les:
aire tout mon ouvr
son. Le jour même
lavage. Depuis ce tem
pe toujours chez moi
rognons.
rement causées par un mal:
rognons qui a été négligé. N
sonne.
reux. Si vous avez des dot
ayez recours au grand rem
— les pilules Dodd pour les
je | gnons:
à la Dodd's
Toronto 2.
mais je ne les avais goûtss avec
tant de plaisir,
Je quitte']
souvenir inoùbliable de la petite
roisse de Saint-Charles. Je pou
de retour dans mes foyers, dire
choses à bonne fin.
érissent toutes .
maladies
’
da
_
‘ont fait les pilules Dod out
janvier
pas comment je er red
” nous dit pr KR.
Bower, une dame bien connue
“L'hiver der-
niér, avant Ja natssänce dé mon
bébé, j'avais si mal au dos À 0
Ne
boîtes
ro-
Br et je puis maintenant
de mai-
e la nais-
sance de mon bébé, je fis mon
je
e
îte de pilules Dodd pour lés
La maladie de Bright, l'hÿ-
dropisie ou autres maladies MY
pant des rognons sont ordin
‘de
‘at-
tendez pas pour vous soigner.
L'attente n'a jamais aidé per-
Les délais sont dange-
ites
au sujet de: vos rognons, vite,
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Manitoba en gardant un
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Cent ut 3e cure de ue 5 ee ._# + 62 qe Barr
‘title qu'ellé portait dans son coeur | Mile Artémise Dupais, qui qui «et le rhume. Peps déloge tou!
Élte n'avait qué 41 ans et un mois |°ours d'école normale à Manitou, thie
*‘"Lés fünérailies eurent leu à Saint. sh nr [#s tiensent à remercier late | P°TRE, Ref .
"Nofhert, 1e furidi 3 janvier, au milles | ‘ps | Énrt ga |mst les Rées Soeurs de ai de
d'hÿ érand concburs de fidèles. Le sr | y Georges Gration, qui nous à gait uni un |suint-Boniface ainsi que leé gardes ma-
ice fut chanté par M. l'abbé C. Pailié, tés depuis prés de trois ans, est de __—. lades qui ont fait preuve d'un incotn-
.enfé de Transcons, nésisté par le R_ | tour dé l'Ouest chez ses pa parable dévouement. Merci aussi aux
_P. Champagne comme disere et le R |. ;ccmpagné de son cousin, M. j Récréation religieuses des autres communautés 4
P. Démigique, prieut des RAR PP Trap|yieneuve Les heureux voyagenrsi=iroir de se vie loujours bercée par LG . qui ont prié pour l'âme de la défunte,
‘ piétet, come sousdisére. Mgr G. Clos | ntinueront leur route jusqu'à Détroit |1* fci. sbandonnamt entre les mains eu lieu une ainsi qu'aux parents et aux nombreux
‘tbe, PA, VA. curé dé la parbisse. Michigan À du Souverais Jege: son âme, son bôn- Intéressünte entré ane équipe | amis: à
te *-afsif que M YaSbe Onndos, chapélain .... sera at ES MM Louis ot Cyrille Se ut 25 sous, boîte ce 35 tabiettes
dé a Miséricorde, et le HP. Lavigne | M. Edmond Lusmier s'est acheté une | Lui survivent: trois filles, dont deux diverses bon ville F Q
OMI. duù/Junlorat, essistaient aulterre, à deux milles et quart du vil | religieuses cher les Rév. Soeurs Saint toesle. Les collé a lle, venes pou -
‘choëur. Le chan tfut exécuté par les |lage.. HN y est déménagé depuis quel- | Joseph: Soeur Ignate de Loyola de ad nouvelle tait hotre petit. choeur. “Y'en à poir
: Pntants de Marie. ques semaines. : _ |Crookston, Minn ;: Soeur Rose de Lima Bonffact| x Xarcisse Foornier. cidevant ent-|'92s les goûts. Ex cela se passera
Lés porteurs étaient: le Dr Geo. Re |de Somerset, Wis. et Mme Fred Mo . ployé chez Rousseau, entre à la W'in-|e® janvier seulement. dans noire booce
* Panié, Antonio, Xavieret Arthur Pat, SAINTE-AMELIE |auin. de Saintiospb. Man Sept fils: nipes Trustee, M. Siméon Tremblay | ville de, Saint Boniface, en lan neuf
lé, tous beaux-frères de la défunte, Jo- 7 — Alphonse et Edmond. de Vassar: Aw "lie rempisce chez Rouswau. jee le Seigneur nous donne,
séph Campesa et L. Laporte. Baptèmes guste, Denis et Adelmar, de South Rem -cements
On remarquait en plus parmi jes
| teurs Assistaient au service funé-
‘bre: les Soëurs Crises de Saint-Nor-
‘gration, et plusieurs amis de Saint-
Botiface, Winnipeg, . Saint-Charies et
Trâänscona et des paroisses environ-
nantes. Les Dames de Sainte-Anne,
dont la défunte était membre, assis-
térent en corps, bannière en tête. à 14
. lerée du corps à la résidence de la dé.
funte.
—<
. +.
*.M. Nérée Paillé désire remercier sin-
Le 12 décembre — Euclide-Roméo-
Léopold Cine:s, né Je 10 novembre
Le parraîn 1 été FEuclide Berriauit, re-
présenté par Eugène Pinette, et la
marraine, Victorix Berriault, représen-
téé par Mme Eugène Pinette
Le 19 décembre — Peter-Henry Yzer-
man, né le 13 novembre. Parrain et
marrains: M. et Mme Adrien Yzerman
Mme Karl Yzerman mère du bébé,
était présente.
Le 19 décembre — Joseph-Charies-
Georges Vandenbosch. n6 1: 13 novem-
bre. Parrain et marraine: Met Mme
Jean-Baptiste Denis Le père de l'en-
fant, Félix Vandenbosch, assistait au
baptême.
Noël
messe de minuit a été encore | ‘és aux funérailles pour témoigner de
cèrement toutes les personnes qui ont plus belle cette année par ses nom- leur sympathie sincère dans le deuil
manifesté leurs sympathies dans la! breuses communions, étant donné le! ui frappe la famille Beandry.
Junction: Simon, d'Argyle: Joseph. de
Marshfñeld, Oregon, et £Cl petitsez2-
fans Elle laisse en ouire deux soeurs
À Saint-Jacques et un frère à Moht
réal
Les funérailles ont eu lieu le jeædi
22. à 9 h 30, à l'église de Vassar. La
levée du corps fut faite à domicile per
M. le curé Bouvet, lequel chanta le ser.
vice funèbre. M Fred Moquin, gen
dre de la défunte, conduisait le deuil
Les porteurs étaient les six fiis pré
sens N
Une foule relativement nombreuse
suivait la dépouille mortelle et assis
tait au servite funèbre Presque tou-
tes les familles de Vassar et de Soath
Junction avaient tenu à être représen-
|
Félicitations
Nous avons reçu beaneotp de cartes
apportant les soubaits de benecoup de
personnes, et si tous ces souhaits ‘se
réalisent, nous aurghe vécu uùne anne
cumme ji ne d'en vit plus Merci À tous
LA Narcisse Pvurhier, notre symps- nos exrellents amis, et nOuS somme;
thique directeur, vient d'entrer à sl hetreux de leur faire les mêmes 50%
Winnipeg Trustee M. Fournier tait} haits de bonheur et de succès
‘|auparavant empioyé à la compagnie
Rousseau, et ses patrons le voient par-
tir avec beaucoup de regrét Nous
['élichions éF tout coeur notre ami Nar-
cisse, et lui souhaîñtons succès — et
En perspective . :
N1 y aura la conférence de M. Ray.
mond Bernier à l'Académie. 1] y aura
la partie de cartes à l'Union. NH y
aurs ls randonnée du Voyageur à St
Adoiphe. le dimanche 9. 11 y aura let
om FE
A
Lil se fait peser. Elle se met dans
le fauteuil et offre un sou à la femmé
— C'est deux sous. .
— Eh bien! tu ne me pèseras qui
pour un s0ù, th ne me diras que L
moitié de mün poids
LA LE |
— Laisse-moi, cher ami, te féliciter‘
ce jour est un des plus beaux de ta vi-
tu es en avance: c'est ses-
lément demain que je me marie!
— C'est hien ce que je voulais dire
: CRC]
présente épreuve. mauvais état des chemins et lé froid | La chorale de Vassar. aidée de cel'e boutes de gouret où l'Union devra vain- — Les robes de votre-femme me
: rigoureux. L'antel élait pins resplen de South Junction. sous lhabile direc cre. Il y aura jan beau tournoi au bil-|coûtent bien cher.
SAINTE-ELISABETH dissant par ses lumières et ses décors | ti92 de Mlle F. Sicotte. principale de roma cache. lard avec un très joW prix 1] y aura] — Comment, les fobes de ms fem
“Vivent_ les fêtes !”, disons nous sou-
tions
Owen Cassidy, dont la voix ne laisse |
k
vent caf non setlement elles appor- |rjen à désirér quant à la richesse, a | “29e. à régné durant toute la céré |projeté Suivit un exercice de chan:
un autre tournoi de “bridge”. 11 y
aura le grand concert Imandt-Mbrhx,
Où il nous sera donné d'applacdir des
tie de cartes organisée par l'Union De
très jolis prix ont été offerts, et tout
me? Mais c'est moi qui les paye’
— Je snis Mais chaque fois qu-
votre femme achète une robe nouveli-
tent une joie nouvelle parmi nous tous, } habilement réussi à nous faire goûter | monie religieuse. quelques sanglots | qui _— près d'une heure. Tous se sé
mais elles resserrent encore les liens lune belle messe de Noé! avec un!difiicilement étouffés, une prière émue, | Parèrent bien contents de ce premier
de la scinte amftié qui unit si bien et “Adeste Fideles” à quatre voix Nous des votx chevrotantes, une dernière bé | essai et réalisèrent quel progrès c22-
si fortement nos familles canadiennes
françaises.
* La fête mémorable de Noël imnres-
siohne grands et petits et la fou:e
félicitons et remercions nos chantres,
qui se sont aipsi dévoués pour la pa-
roisse e* pour la plus grande gloire
de Dieu
|
+
|
nédiction et ce fut tout’ soiant le chant grégorien avait fai
Des offrandes de messes, bouquets dans le dicéèse depuis une couple d'ar |
nées
Assistaient à cette première réunion.
spirituels et tributs Sdraux ont été e2-
voyés par lies Rdes Soeurs Saiat-Jo-
musiciens d'une renommée mondiale. mienne en veut une exactement pà
promet encore une soirée intéressante ! 1] y aura. !l y aura. Comme le chan- | reîlie’
Tous ceux qui ont assisté à la derniè-
des fidèles accourt près du Divin Rci Partie de cartes seph de Crookston. Semetset et Ar-}°2 Plus de ceux déjà nommés: MM les | poste. De Ê d e l “e
li Crèche pour adorer et remercier] La soirée annonrée antérieurement | 71e. ainsi que des Rde: Soeurs de{2bdés Picton. de Sainte Agathe. Des quoi emain ser a-t-i J ail à
bon Rédempteur. Notre messe d-|aura lieu le 22 janvier. Ce sera donc | Sainte-Anne des Chênes: de parents |Chambauit de larchevèché. McDou- Mariage He
midait, ouvrant la série des fêtes, fut | ia première de cette année. Elle sera | °° d'amis de Sioux Lookout, Saint-Bo |Eali de Sioux Lookom. Mazmé, de __—_— ’ .
égayée de tous les vieux chants d’| donnée sous jes auspices de sainte en pere rennais Er de qe Le 29 décembre — Nul ne connaît l'évenir. H est facile de prévoir.
Noël, qui sont si bien appropriés À| Amélie d'Energie. 11 va sans dire que | H2Fw00d, codridge. 5 Couture. Somerset : -|de Saint-Norbert, fis cependant : t
eetté circonstance. tous nos mr dévoués paroissiens | L*teliier. Montréal, Papineauville, St | Champagne, de Notre-Dame de Lour | Brabant et de M_ Frobicher, et Emma Ssooû F7? . P ic Sr u : de.
L'on goûte avec suavité la fête de y trouveront encore toutes les distrae- ues. etc, ete : des: R P. Benediet, de Saist-L£on: M | McDougall, fille de Joseph McDougail ns, d'obligations el de charges. Ne vivez
tan dans niètre petite jarsismet. Notre | (lus sccuntumées cotte sente Écmune oo... | Marims Benoist. de Saint-Bomiface |et de Josephine Delorme. + : pas au jour le jour: pren-: vos dispositions peur
dévoué curé, M. l'abbé Mireauit, nous | par le passé. Il y aura probablement] !* fille Beaudry remercie tous D ‘favenir. Le moyen d'avoir de l'argent, c'est d
exprima ses souhaits de “bonne annéc”? en pius, pour cette foisci, une jolie ceux … _ . y pris des Robert Imandt et Léo-Pol Baptèêmes [ | .. : Ali 7.
avec toute la tendreme et la bonté d'un] saynète à deux on trois personnages | °%42:s spiriquels et offrir des priè Morin _- amasser avec régularité. Rien N'encourage au-
digne pasteur. L'on voit avec plaisir Re ras dame do pers A Le 31 décembre — Yvonne Thérèse. tant l'économie. qu'un compte d'épargne.
ogaane [een enr dem] Le cote visoaime eut dsmsers| Marie née 8229 détouibre, tant
VASSAR Le un concert à la salle du Collège de|François D'Argis et d'Alice Pauneton Î} ;
Mme Aiphonse Beaudry. née Georgi-
na Thouïin, est décédée je lundi soir
à M. A_*Beaudrr, de Saint-Alexis, P
Q. en 1881, ils vinrent s'établir immé-
diatement à Argyle, Minn. et en fu-
rent les pionniers. Après y avoir de-
menré pendant 31 ans, ls demeure pa
tres, visiles ou assistance aux funé-
railles.
Saint-Boniface. le 23 janvier, jouera la
fameuse sonate de César Franck |.
Ce sera la deuxième fois que cette
Nos voyageurs de la Survivance, Ed
Richard. Louis Marrourx. Sauveur Fer-
land, Constance Gendron. Mme Gevr-
get, semblent jouir beaucoup de iéur
voyage dans Ia province de
Vous recevrez le meilleur accueil à la
20 courant. à sa demeure, à Vassar. LORETTE oeuvre fra été jouée à Saint Bontface, | Le ler janvier — IrènelrmaThéré :
Elle naquit À Saint Jacques F igan. —— l'autre fois par M Popelldoff en 1916 | se. née le 27 décembre, enfant de
P. Q. et était âgée de 67 ans Mariée Voyageurs An concert du 23, nous l'entendrons
ternelle était léguée à leur fils Simon
De là, la famille s'établissait à South
Junction, Man, où M Beaudry fit du
commerce et de ls spéculation un dou
ble suecës Après quatre aunées de
travail, If succession comtherciale pas
sait à leur Ms Adetmar, lequel a su
C'est un pays tout à fait nouvéan pour
Bayer, prnner ensires quelques semaises à l'hOpitzl puis elle |sures dispq sent — Lorsque!" € de Tinterprèle un pen à coutse- ne deviennent plus sérieuses.
par des millions de personnes |: chez elle Après an semblant | vois s0: rez de coupures, ere-}%eur. car le pianiste y allait hardi | de l'extérieur
| et prescrites par le médecin! ésction in maladie s' ice foul de le n. Patients térieur a
Si yous ne voyez pas la “Croix
-sur le paquet ou sur
les tablettes, vous n'avez pas
les_ vraies "tablettes d’Aspirine
depuis plus de 3 ans pour
mar Maux de tête
évrite Lumbago
Mal de dents Rhumatisme
“Névralgie Douleurs
depuis, marcher sdmirablement sur les
traces de son père Cette fois, le
reste de la famille s’établissait à Vas
sar
gogie, l'âme de cette chère dis
Mme Bestdry. soûüffrante deptis près
de.tfois mois, fut, dès lé début, trans-
portée à l'hôpital de Saint-Bonfface où
les docteurs Collin et Benoît, dè$ la
première cousultation, décisrèrent s0n
état des plus déséspérés Vu so ex
trème faiblesse, elle dut séjourser
devait doné souffrir encore et benu-
coup. M serait diffcie de dire jusqu'a
quel point’ Après une demi-heure d'a
prenait. lundi soir, son essor vert ux
tion. preuve évidente que noës voulons
rester et resterons Canadiens francais
quoi qu'en pensent les pessimistes qui
connaissent bien peu l'Ouest
| Noët
La messe de minaît fit toujours épo-
que, dans l'année Cette améée, lé R
Les coupures et les meurtris-
urtrissures,
maladie de La gorge et de la
poitrine ou tout autre mal sem-
. éervez-vous de FHuüle
Eclectrique du Dr Thomas. Sal'er €
tiques et les musiciens de chez Ini
ne parent faire mieux que de le tr
lost e=
Ils reconnuren! les qualités des oes-
le “Nigog”: HN malmentit ssées Les éri-À
.minées le même jour. |
les.impressions faites le matin sont ter
D:R. JACOB +”
| puissance cicaftrisante est ben "sagusbles qualités de
“Bayer” cache | Sonde meilleur M l'abbé A Dufort |confuie de tous L'xc bouteille et 4e pianise | ES - : d
Î dt er $ 5 À et tous sés enfants étaient : son cée | d'Huile Eclectrirw du Dr Tho-* M Morts St'essute dù briller ts es À pd
ve rm ee pue eq d nr «hey ed vet mas devraif se trouver dans!£e es Europe Il fut l'un des princi. fie meeee fer
| es 2008 À 2e gr eg Epouse modèle, mère chrétienne [fonte pharmacie de famille, [Peux organtsnteurs et un des artistes Det
|. 4 +. de 3 ot 10f tablettes. douée d'une exquise charité, elle étah {prête à servir en cas de besuin. }®use tournée d'Europe émtinée à 19-
| EE die js
»
—+#-
D
“à
2
— Mère, où allombnous ‘dit en 1a
+. voyant s'approche du lit avec ss pé-
: te pou, pe visite.
Sa mère l'attira contre elle et lui
reagtda dans les Yeux avec tant d'ex-
qu'il devina tout d'un coup
quAl se préparait quelque. chose d'ex-
tréordinaire.
— Chut! Henri; fl ne faut pas parier
si haut, où l'on nous entendra. Un
méchant homme allait venir pour pren-
dre je petit Henri à sa maman et l'em-
mener bien loin, dans un endroit où
41 fait noir. maïs matpan ne veut pas |.
le quitter, Henri. Elle va mettre la
veste et le châpeau à son petit garçon
et s'échapper avec lui pour que le mé-
” chant homme ne puisse :pas le pren
dre. *
En disant ces mots, elle atiachait
et boutonnait l'hmbit de l'enfant, ét, le
prenant déns yes bras, elle Jui mur
mura à l'oreifle: “Bois bien sage!” et
ouvrant là forte de sa chambre, qu:
- donsait sur le vestibule, elle sortit sans
. bruit. s
C'était une nuit étincelante, froide,
étoilée, \a mère jeta le chAle.sur son
enfant oi, parfaitement calme, quoi-
que sc@s l'empire d'une vague terreur,
se:suppendit à son cou. Le vieux Brw
no, grand chien de Terre-Nauve, qui
or Wait au byut de la véranda, se leva
à rhn approche avec un sourd grogne
mént. Eïle l'appela doucement par
“on nom, et l'animal, qui avait joué
cent foin avec elle, remua la queue,
déjà disposé À la suivre, tout en se
demandant, dans sa simple cervelle
de chien, ce que pouvait signifier cette
indiacrète promenade de nuit. La cho-
se lui paraissait inconvenante; il sen- |
tit ses idées se troubler; fl ne savait
Plus quel parti prendre. La jeune fem-
me passa, le chien s'arrêta; 1] regar-
dait alternativement la maison et l'es
clave. Enfin, comme rassuré par quel
que réfisxion intime, j} s'élança su:
les traces de la fugitive
Au bout de quelques minutes, on ar-
riva à la case de l'oncle Tom; Elisa
‘ frappa légèrement aux carreaux.
La prière et le chant des hymnes
s'étaient prolongés assez avant dans
la nuit. Tôm, après le départ de la
compagnie, s'était accordé à lui-même
quelques solos supplémentaires, de
sorte qu'à une heure du matin, ni lui
ni sa digne mcitié n'avaient encore
fermé l'oeil.
— Bon Dieu! qui est 1à? dit Chloé
eu se levant d'un bond; et ella tira le
ridenu. Sur na vie, mais c'est Li-
sette’ Vite, hablilez-vous, notre hom
me. Tom! Le vieux Bruno est là aus-
si; N gratte à la perte. Mais qu'estce
@onc? Allons, je vais ouvrir.
L'action suivit de près la parole, et
la porte s'ousrit. La Inmière du flam-
beau, que Tom avait rallumé en toute
hâte. tomba sur le visage bouleversé
et sur les yenx effarés d'Elisa.
æ Dieu vous bénisse, Lisa!” Vous
faîtes peur à voir... Etes-vous mala
de? Que vous est-il arrivé?
— Je m'enfuis, père Tom, je m'en-
fvis, mère Chloé... emportant mon fils;
monsieur l'a vendu.
|| La Case de l’Oncle T
e + + |.
Pad
— Vendu! “répétèrent-ils comme
deux échos: ét filé flevbrent leurs,
mhlhs en sigrie de détresse.
— Oui, vendu, fuf! reprit Elisa d'une
voix ferme. Cette nuit je m'étais glis-
sée dans le cabinet de ma maîtreske:
j'ai entendw"moôiaieur ilire à madame
qu'il avait vendu mon Henri. et vous
sussi, Tom‘ vendus tous deux à un
marchand d'esclaves. Monsieur va
sortir ce matin, et l'homine doit venir
aujourd'hui même pour prendre livrai-
son de sa marchandise
Cependant Tom restait toujours de-
bout, les mains tendues et l'oet] ditaté,
comme dans un rêve. ge gra-
duéllement, comme s'il eût commencé
à comprendre, i] s'affaissa, plutôt qu'il.
pe s'assit, dans sa vieille chaise, et
laissa tomber sa tête sur se8 genoux.
— Que le bon Dieu ait pitié de nous.
dit Chloé. Ah! je ne puis pas croire
que céla soit vrai! Mais qu'at-f1 fait
pour que le maltre le vende?.…
— Ce n'est pas cela... l n'a rien fait.
et monsieur ne voudrait pas le ven-
âre. Madame. oh! elle est toujours
bonne; je l'ai entendue prier et sup-
plier pour nous; mais il lui disait que
tout était inutile, qu'il était “dans la
dette” de cet homme, que ‘cet hom-
me avait pouvoir sur lui. et que s'il
ne s'acquittait pas maintenant, il fini-
rait par être obligé de vendre plus
tard l'habitation et les gens. et de
partir lui-même. Oui. je lui ai en-
tendu dire qu'il était obligé de vendre
.més que vous verseriez sur le cercueil
de votre premierné! telles étaient.
inadame, les larmes que vous avez ré-
pandues en entendant les eris de votre
enfant qui moürait! Lecteur, vou
êtes un homme, et lui aussi était
homme! Madame, vous portez de ia
soie et des bijoux; mais, dans ce>
grandes détressés de la vie, dans ces
terribles épreuves, nous n'avons pour
nous tous qu'uné même douleur.
— E: puis, dit Elisa, qui se tenait
toujours auprès de la porte. j'ai vu
mon mari cet après-midi. Je ne me
doutais pas alors de ce qui allait arri-
ver. Jis l'ont poussé à bout. et il m'a
dit aujourd'hui qu'il avait au l'in-
tention de s'enfuir. Tâchez de lui
donner de mes nouvelles; ditesui com-
ment et pourquoi je suis partie, dites-
lui que je vais essayer de gagner Île
Canada; portez-lui mon amour, et si
je ne le revois pas, dites-lui…
À'éravait
“Mon témoignage devrait conval
qui que ce soit que “Nervilite”
un remède splendide À employer”
es jointures enflées.” Le rhum
laissé infirme, écrit ‘Am
Fléëry, de Kingston, j'afat à 1x
miacie McKay et il me recom
rent Nerviline qui m'a complète
guéri” Ts
Pau les douleurs du rhumatismé, le
lumbago, la sciatique, vous obticrérez
én résultat durable par l'emploi d'une
bouteille de Nerviline de 35 sous. “En
vente partout. ! "4
m"
jura. avec une abondance et uñé fa-
cilité de paroles qui les réjouissaient
fort; ils avaient soin cependant dé se
baisser ct de se reculrr de façon à
être toujours hors de la portée de son
fouet. Ils raulèrent bientôt les uns sur
les autres, avec d'immenses éclats d
rire, se débattant sur le gazon flétri
de.la cour, gesticulant, criant et hur-
lant. UN ‘
-— Oh! les petits démons! si je les
tenais, murwiura Haley entre zes dents.
André avec un geste de trioriphe æc-
compagné d'indescriptibles griraces,
après toutefois que le marchand eut
tourné le dos, et qu'il ne lui fut. plus
possible de l'entendre.
-- Eh bien! Shelby, voilà tui est
Elle se retourna vers la muraille, | 4% extraordinaire, dit Haley en en-
leur déroba un instant son visage, puis trant brusquement dans le salon; fil
elle reprit d'une voix brève:
— Diteslui d'être aussi bon qu'il
pourra, pour que nous nous retrou-
vions au ciel! Appelez Bruno, fer-
mez la porte sur lui; pauvre bête! il
ne faot pas qu'il me suive! È
H y eut encore quelques dernières
ces deux-:à ou de vendre tous les au: | paroles, quelques larmes, quelques
tres. L'homme
Monsieur disait qu'il était bien fâché;
mais madame! Oh! si vous l'aviez en
tendue! Si ce n'est pas une chrétienne
et un ange, c'est qu'il n’y en a pas!.…!
Je suis une misérable de la quitter ain-
si, mais je n'y pouvais pas tenir... elle-
même disait qu'une âme valait plus
que le monde. Eh bien! cet enfant a
une Ame! si je le laisse enlever, que
deviendra cette âme? Ce que je fais
doit être bien. Si ce n'est pas bien,
que le Seigneur me pardonne, car je
ne peux pas ne pas le faire.
— Eh bien! pauvre vieux homme,
dit Chloé, ponrasoi ne t'en vas-tu aus-
8i? Veuxtu attendre qu'on te porte
de l'autre côté de la rivière, où l'on
fait mourir les nègres de fatigue et de
faim? J'aimerais mieux mourir mille
fois que d'aller là, moi! Allons, il est
temps. partez avec Lisa. Vous avez
une passe pour venir et aller en tout
temps. Allons, remuez-vous, je fais
votre paquet.
Tom releva lentement la tête, regar.
da autour de lui tristement, mais avec
calme, puis il dit:
— Non, je ne partirai point; qu'Eli-
sa parte! elle fait bien. Ce n'est pas
moi qui dirai le contraire. La nature
veut ‘qu'elle parte. Mais vous avez
entendu ce qu'elle a dit: je dois être
vendu, ou toùt ici, choses et gens, va
être ruiné. Je pense que je puis sup-
porter cela autant que qui que ce soit.
Et quelque chose comme un soupir et
un sanglot souleva sa vaste poitrine,
qui tressaillit convulsivement. Le
maître, ajouta-t:l, m'a toujours trouvé
Recommandées aux Hommes les
PILULES MORO
œænrichissent et nettoient le sang, et éloignent ainsi les affec-
tions dues au ralentissement de la nutrition, telles que
Mauvaise digestion
Maux de tête
Eruptions
- Dépression
A
M. E]l'e Savaria
Maux de reins
Insomnie
Rhumatisme
‘Pendant des années j'avais été presque
continuellement occupé à mon métier de
maçon; je n'avais jamais pris de repos
suffisant, aussi me suis-je trouvé un jour
incapable dé travailler huit heures entières
parve que je manquais de force et souffrais «
trop de maux de reins.
déprimé que je croyais ma carrière de ma-
çon finie, Mais, les Pilules Moro que j'ai
employées m'ont rapidement tonifié et je
suis devenu aussi fort que par le passé.
Un traitement de quelques mois a suffi
pour cela. Etant convaincu de toute la
puissance des Pilules Moro, je les ai fait
Je:me sentais si
prendre plus tard à mon fils qui était uer-
venx, affaibli et ponrait difficilement suivre son cours d'études au
collège. Il en a obtenu les forces et l’activité qui lui étaient néces-
saires'’. M. Elie Savaria, Harmony, Dept. L, Front, Cohoes, N.Y.
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vraiment fâcheut pour moi.
_daps la maison,
tions; puis, soulevant dans ses bras
son enfant étonné et effrayé, elle dis-
parut silencieusement.
CHAPITRE VI
Découverte
Après Jeur longue. discussion, M. et
Mme Shelby ne s'endormirent pas tout
d'abord. Aussi le lendemain se révelil-
lèrent-ils plus tard que de coutume.
— Je ne sais ce qui retient Elisa
ce matin, dit Mme Shelby, après avoir
sonné plusieurs fois inutilement.
M. Shélby, debout devant sa glace, | faire. reprit Haley
-repassait son rasoir. En
La porte s'ou-
vrit, et un jeune mulâtre entra aver
l'eau pour la barbe.
parait que }a fille a décampé avec
son petit.
— Monsieur Haley. Mme Shelby est
ici, dit celui-ci avec dignité.
— Pardon, madame, dit Haley en sa-
luant légèrement ‘et d'un air renfrogné
mais je répète ce que je disais tout À
l'heure: on fait courir un singulier
est impitoyable... | adieux bien simples, mélés de bénédic- | Pruit'… Est-ce vrai, monsieur?
— Monsieur, répondit Shelby, si
vous vou!ez conférer avec moi, gardez
un peu la tenue d'un gentleman. An-
dré, prenez le chapeau et le fouet de
M. Haley. Asseyez-vous, monsieur...
Oui, monsieur, j'ai le regret de vous
dire que cette jeune femme, qui a en-
tendu on soupçonné ce qui l'intéres-
sait, a enlevé son fils et est partie la
nuit dernière. i
— J'espérais, je l'avoue, qu'on agfi-
rait loyalemer' avec moi dans cette
Quoi! monsieur, dit Shelby en
s'approchant vivement de lui, que dois-
je entendre par lÀÂ?.. A celui qui met
— André, dit Mme Shelby, frappez mon honneur en question, je n'ai qu'u-
donc à la porte d'Elisa êt dites-lui que
je l'ai sonnée trois fois. Pauvre créa-
ture! ajouta-t-elle tout bas en soupi-
rant.
André revint bientôt l'oeit effaré.
ne réponse à faire.
A ces mots, le trafiquant devint
beaucoup plus humble, et baissant de
ton:
‘— Il est pourtant bien dur, murmu-
— Dieu! inadame, les tiroirs de Lisa | "til: Pour un homme qui vient de
sont tout ouverts. Ses affaires sont je-
iées partout. je crois qu'elle est par-
Ue.
La vérité paska comme un éclair de-
faire un bon marché, de se voir berné
de cette façon.
—- Monsieur, dit Shelby, si je ne
comprenais que vous avez quelque su
vant les yeux dis deux époux. M. She. °t de désappointement, je n'aurais pas
by s'écria:
— Elle a eu des soupçons. et elle
s'est enfuie.
:— Dieu soit oué!
de son côté. Oh, je le crois.
— Madame, ç À que vous 4liteslà n'a
pas de sens: si Île est partie, ce sera
Haley a
vu que j'hésitah |à lui vendre cet en-
fant; dl pourra p, hser que j'ai été com-
plice de la fuite . cela touche mon hon-
neür.
M. Shelby quitt\ la chambre en toute
hâte.
Depuis
il
un quirt d'heure, c'était,
in va-et-vient conti-
nuel, un bruit de portes s'ouvrant .et
se fermant, et un péle-méle de visages
de toutes huance: et de toutes cou:
leurs.
Une seule personne eût pu dcnner
quelques éclaircissemen’s, et cette
bersonne se taisait: c'était la euisiniè-
te en chef, Chloé. Silencieuse, un nua-
ge de tristesse fouvrant 5a face na-
guèré encore si joyeuse, elle préparait
les gi du déjeuner, comme si elle
ten vu, rien entendu de ce qui
se passait autour d'ellé
Bientôt une douzaine de jeunes, dro-
les, nol.s comme des corbeaux, se ran-
&èrent e 1r les marches du perron, cha-
cun votiant.être le premier à saluer
le maître étra. ger avec la nouvelle de
sa déconvenue |
— J'en perdr, la tête, jè gage, di-
sait André.
— Je suis sûr qui va surer, repre-
nait Jean le Noir.
-- Oui, i] jure, fiisait à sou tour
Mandy Têie-de-laine. Je l'ai entegdÿ
hier à diner; j'ai entendu tout, je m's-
tais fourré dans le cabinet uû madame
met sa vaisselle. j'ai entendu!
Amanda, qui ‘jamais de 5a vie n'a-
vait entendu un mot à une conversa-
tion, se donna un petit ait d'intelligen-
ce supérieure, en murchant fièrement
au milieu de ses compagnons. j Aman-
da n'oubltait dè dire qu'une seule cho
se, c'est que blottie dans ce cabinet,
au milieu de la vaisselle, elle n'avait
fait qu'y dormir.
Haley apparut enfin botté, éperon-
né. De tout eôté, on lui jeta au nez
la mauvaise nouvelle.
Les jeunes drôles ne furent pas dé-
sappointés dans leur atjente: il jura,
ler aide et
taléré la grossièreté de votre entrée
dans mon salon ce rhatin, et j'ajoute,
puisque l'explication semble nécessai
dit Ame Shelby" que je ne tolérerai pas la plus lé
gère insinuation de votre part: on ne
suspecte pas ma loyauté, monsieur! Je
me crois cependant obligé à vous don-
protection. Prenez mes
gens et mes chevaux, et tâchez de re
trouver ce qui est à vous. En un mot.
Haley, continuat-il en quittant tout
d'un coup le ton de dignité froide pour
revenir à sa franche cordialité, ce que
vous avez de mieux à faire, c'est de
reprendre votre belle humeur... et de
déjeuner. Nous aviserons après.
Mme Shelby se leva, et dit que ses
occupations ne lui permettaient pas
d'assister au déjeuner; et, chargeant
une digne mulâtresse de préparer le
café ët de sérvir les deux hommes,
elle quitta l'appartement.
— La vieille dame n'aime pas déme-
surément votre serviteur, dit Haley,
faisant un laborieux effort pour parat-
tre très familier. :
.— Je ne suis pas habitué à entendre
parler si familièrement de ma femme,
dit Shelby assez sèchement. a
— Pardon; mais ce n'était qu'une
plaisanterie, vous le savez bien.
— Les plaisanteries sont plus ou
moins agréables, dit Shelby.
—— Î est diablement libre maintenant
que ces papiers s0Lt signés, murmura
Faites cisparaître vos cors
par un bain d'eau chaude
Le bain d'eau chaude pour les pieds
est le moyen le plus sûr, le plus simple
et le plus vif que nous connaissions.
Une spule minute suffit pour couvrir
le cor de Putnam's Painiess Corn Ex
tractor, cela recroqueville le cor ou
le durfllon de telle sorte qu'ils s'égren-
nent dans un bain chaud. Vous devez
vous procurer Putaam's Painiess Corn
Extractor; c'est un merveilleux anti
septique pour les cors. Il coûte peu
et peut s'acheter chez tous les phar
maciens. En l'employant, vous êtes
sûr d'obtenir tous les résultats désirés
Pour vos cors, vos durillions doulou-
reux et vos çallosités. &
QG en LS AM'S
L
t-il encore. Maintenant, voilà Tom Ià-
— Mais vous ne les tenez pas, dit | bas. cela va faire monter un nègre À
1 vais bien vous faire tenit en place!
mc mate cmmteh pee ee,
8.
l'adouetr et le v nm] -
te d'afuster ja n Amel
tement on dessous ia petite faine, an bout de 1x pri
tlle façon que le moindre poids pont | sure Dieu de Boïle e de Jar.
sur la selle dût exciter, la sensibilité} 4, Srévsit far manqué de licher.
errvethe de l'animal, sans lstmer 29] ane oocuel us suite ver sen VO |
moindre träce de blessure où d'égre |, exciamations : . nd
Hasure, °° : - 1 | ‘1 s'ensuivit une indesériptible scène
“‘— Là, dit-fi en roulant ses gros yeux
déroulait en luf-même toutes les pha-
ses de l'affaire: dl.en étudiait la portée,
pre bien-être, avec une puissance d'in-
tuition et une néetteté de regard qui
eussent fait honneur à un politiqu
blanc de Washington |
— C'est un mauvais vent que celui
qui ne souffle uulle part, se dit Sa-
muel sentencieusement. Un mauvais
vent! c'est un fait. D
11 rehaussa sof pantglon qui mena-
çait de tomber, remplaçant adroite-
ment par un petit clou un bouton né-
cessaira.. et absent. Cet effort de ge-
nie mécanique sembla le ravir.
— Oui, c'est un mauvais vent que
celni qui ne souffle nulle part, répéta-
sa place. Et pourquoi pas moi, ce nè-
gre? Pourquoi pas Sam? C’est une
idée! Comme Tom! à cheval! Aller !
à cheval! partout, dans la campagne...
belles bottes cirées… bottes noires'.…
Une passe aäns ma poche. Moi grand
monsieur! Pourquoi pas? Oui, pour-
quot pas Sam? Je voudrais bien savoir
la raison! ;
— Ohé, Samuel! ohé, Sam! m'sieu a
besoin de vous pour séller Belle et Jer-
ry. dit André en interrompant le soli-
loque de Samuel.
— Ah! et pourquoi faire, petit?
-_ Bah! vous ne savéz donc pas que
Lisa*ù décampé avec son petit.
—— Tu veux en remontrer à tôn grand-
père, dit Samuel avec un mépris su
perbe… Je savais cela avant toi.
nègre n'est pas si sot qu'on pense.
— Bien; mais m'sieu veut qu'on ap-
prête à l'instant Jerry et Bell. Vous
et moi nous allons accompagner m'sieu
Haley et tâcher de la reprendre.
— Bon! voilà donc une occasion, dit
Samuel; c'est maintenant Sam qui a
Ce
{la confiance! c'est moi, le nègre! Vous
allez voir si je ne la reprends pas.
Ab! on va voir ce que Sam est capa-
ble de faire!
— Eh! maïs, Samuel, vous feriez
mieux d'y regarder à deux fois; mada
ine ne Yent pas qu'on la reprenne, ain | bêtes ont quelqyefois de ces idées-12; | suis mis en nage pour votre service!
si, gare à vous!
— Oh! fit Samuel ouvrant de grands
yeux, comment saistu cela?
— Moi-même, ce matin, en allant
porter l'eau pour la barbe dans la
chambre de monsieur, je l'ai enten
due; elle m'a envoyé voir pourquoi Lisa
ne venait pas l’habiller, et, quand je
lui ai dit qu'elle était païtie, elle a
dit: “Dieu soit béni!" et monsieur a
été comme fou; et il lui a répondu:
“Vous ne savez pas ce que vous di-
tes!” Mais elle le ramènera, allez! je
sais bien comment cela se passe. fi]
vaut mieux être du côté de madame;
c'est moi qui vous le dis!
Le noir Samuel gratta sa tête cré-
pue, qui ne renfermait pas sans doute
une profonde sagesse, mais qui conte
pait beaucoup de cette chose particu-
lière qu'on souhaite aux hommes poli-
tiques de tous les pays et sous tous
les régimes, et qui consiste à savoir
de quel côté le pæin est beurré.. Sa-
mue] se mit donc à réfléchir, en remon-
tam encore une fajs son pantalon: c'é-
tait le procédé dont il se servait habi-
tuellement pour faciliter les opérations
de son cerveau.
— Il ne faut jamais dire jamais dans
ce monde, murmura-t-i] enfin.
Le mot ‘’ce” fut murmuré avec toute
l'emphase d'un philosuphe, comme si
Samuel eût véritablement connu beau-
coup d'autres mondes, et que cette
conclusion fût le résultat de ses com-
paraisons. .
— J'aurais pourtant cru, fit-il, d'un
air pensif, que madame aurait mis tou-
te la maison sur pied pour reprendre
Lisa. Que
-— Eh oui! e!le aurait, répondit l'en
fant, maïs ne pouvez-vous voir À tra-
vers une échelle, vieux nègre notr?
Madame ne veut pas que ce M. Haley
emmène l'enfant de Lisa. Voflà la
chose! °
— High! fit Samuel ayec une into-
nation impossible à noter pour les
oreilles qui ne l'ont pas entendue chez
.es nègres.
— Et maintenant, j'espère que vous
rez vite chercher fes chevaux. Ne
perdez pas de temps. Madame vous à
déjà demandé, et voilà que vous res
cez à jaser. |
Samuel se hâta en effet, il revint
pientôt en triomphateur, ramenant au
salop Bell et Jerry.. 1] sauta à terre
pendant qu'ils couraltent encore et les
aligna le long du mur comme on fait.
dans un tournoi. Le cheval dè Haley,
qui était un jeune poulain ombrageux,
iua, hennil et secoua son licou.
— Oh,,gh! dit Samuel. Farouche!
Vous êtes farouche! Et son noir.vi-
sage brilla d'un éclair de malice... Je
Un large frêne ombrageait la cour:
je petites faïnes, triangulaires et tran-
Part > - 37 Ébriimnn
‘au cheval de
le piles c mot
Le cheval de Häaïby, vif et £lein d'ar-
muel? j'avais envoyé André pour vous | jeur, paruL.entrer dans l'inteation des
hâter.
— Dieu vous bénisse, madame’ on! hjns grand plaisir. Il avait pour car
ne pouvait pas prendre les chefaux en |;jère une prairie d'un quart de lieue,
une minute: ils ont couru, Dieu sat | jescendant de chaque côté vers ur
où. jusqu'au bout de la prairie. petit bols: il se laissaït donc volon-
— Samuel, je vous'ai dit blen s+- | tiers approcher; quand ji se voyait à
vent de ne pas tant répéter “Dieu vous | portée de la main, il repartait avec
bénisse! Dieu sait!” et autres phrases | yn6 ruade et un hennissement, comme,
où vous mettez le nom de Dieu. ce une méchante bête qu'il était, puis ul
n'est bas bien! s'enfonçait bien loin dans queique allée
— Dieu vous bénisse, madame! Je|qu bois. Samuel n'avait garde de l'ar-
ne l'oublierai pas... je ne recommence | sâter avant le moment qu'il fageait
rai point. Pa , convenable. ll se donnaït use peine
. — Eh! mais, Samuel, vous avez déjà | vraiment héroïque. Pareil au giaive
recommencé! | de Richard Coeur-de Lion, qui brillait
— Est-ce que’… vraiment. Ô Dieu! | soujours au front @e la bataille et su
Je ne voulais pourtant pas. plus épais de la mêlée, le chapeau de
— I] faut faire attention, Samuel. palmier de Samuel se montrait tou-
— Donnez-moi le temps de me re-| jours 1à où 11 y avait le plus de danger
connaître, madame. vous verrez. ju |4e reprendre le cheval.
ferai attention.
Allons, c'e! Lb'en. Maintenant.
Samuel, vous alie” acccmpagner M.
Haley, pour lui montrer le chemin.
pour l'aider. Ayez bien soin des che- L
vaux, Samuel: vous savez que la se-| che, maudissant, jurant et frappant du
maîne passée Jerry était un peu bol-| pied. M. Shelby, du haut de son per-
teux.. Ne les faites point marcher trop| ron, essaynit en vain de donner des
vite. ordres. Mme Shelby suivait la scène
Mme Shelby prononça ces derniers | de la fenètre de sa chambre, riant et
mots à voix basse et avec une certai-| s'étonnant… quoiqu'au fond elle se dou-
ne intonation. tât bien de quelque chose.
— Pour cela, rapportez-vous-en à ce Enfin, vers deux heures, Samuel ap-
nègre, dit Samuel, en tournant deux | parut, triomphant, monté sur Jerry. te-
yeux pleins de commentaires. Dieu|nant en main la bride du Cheval de
sait! Ah' je ne voulais pas le dire, | Haley, ruisselant de sueur, mais l'œil
feprit-il avec un tel luxe de démons- ardent, les naseaux dilaté; et laissant
trations craintives, qu'en dépit d'elle- | voir que son ardeur et sa fougue n'é-
même sa maltresse he put s'empêcher | tajent pas encore domptées
de rire. Oui, madame, j'aurai soin des -— ll est pris! s'écria-t il fièremest:
chevaux. sans moi fis en eussent été pour leur
— Maintenant, André, dit Samuel en | peine: ils n'auraient j:mais pu!
retournant à son poste çous le hêtre, je | — Sans vous! grommela Hal>y d'un
ne serais pas du tout surpris que !ton bourru, sans vous fout teia ne se-
le chevet dr monsieur se mettrait 3 |rait pas arrivé!
danser un peu au moment où il mon | — Dieu vous bénisse! répondit Sa-
tera en sella. Vous savez, André, les] muel d'un air contrit. imoi qui me
Il n'ea crisit
pas moins À pleins posmons: “Là!
ici! prenez! prenez-le!” de telle façon
cependant qu'il augmentait à chaque
fois le désordre et la confusion
Haley courait aussi à droite et à gau-
et, en guise d'avertissement, il dontia — Oui, dit Haley, vous m'avez fait
à son camarade un coup de poing dans | perdre trois heures par votre bétise!
les côtes . Maintenant, partons, et trève de sotti
— High! fit André avec le signe d'us|ses!
homme qui a compris tout à coup. — Ah! monsieur, s'écria plieusement
— Vous le voyez, André, madame Samuel, vous voulez donc nous tuer
veut gagner du temps. : net, bêtes et gens’ nos n'en pouvons
— Cela est visible, même pour l'ob-! mais, et les chevaux sont sur les
servateur le plus ordinaire... Elle aura | dents . M'sieu restera bien jusqu'après
ce qu'elle veut, je m'en charge! On|diner.." 11 faut que le cheval de m'sieu
peut lâcher les chevaux pour: qu'ils | soit bouchonné, voyez dans quel état
paissent tous ensemble auprès de nous |il s'est mis. Jerry boite. et puis, je
et jusqu'au bois, je ne pense pas que} ne pense pas que mad2me veuille vous
cela fâche monsieur
André fit une grimace. se, monsieur! nous n'avons rien à per-
— Vous voyez, André, vous voyez.|dre pour attendre. Lisa n'a jamais été
dit Samuel; s'il arrivait quelque chose} une bonne marcheuse.
M. Haley, nous quitte- Mme She]lby, que cette conversation
rions nos montures et nous irions à lui} divertissait fort, descendit du perron
pour le secourir. Oui, nous lui porte | pour y prendre part. Elle s'avancçca
rions secours, oh! oui. vers Haley, exprima très poliment ses
Samuel et André branlèrent leu”s | regrets de l'accident. l'engagez instam-
têtes noires d'une épaule à l'autre et | rent à diner à l'habitation, assurant
se livrèrent À un rire inextinguible,| qu'on allait immédiatement servir.
dont ils tempéraient toutefois les] Haley, tout bien considéré, se déter-
éclats; puis ils firent claquer leurs | mina donc à rester, et prit d'assez mau-
doigts, et trépignèrent avec une sorte | vaise grâce le chemin éu salon. Sam,
de ravissement. roulant les yeux avec une espression
Haley aplurut sur le perron Quel-| que nous ne saurions décrire, conduisit
ques tasses d'excellent café l'avaient gravement les chevaux à l'écurie
un peu adouci. 1] était d'assez en . (A suivre)
humeur: il s'avança en souriant ét en
causant; les deux nègres saisirent c«1-
taines feuilles de falmier, qu'ils
avaient l'habitude d'appeler leurs cha-
peaux, et s'élancèrent vers les che-
vaux pour être prêts ‘à aider le
m'sieu”.
Les feullles du chapeau de Samuel
n'avaient plus, sur les bords, aucune
prétention possible À la tresse. Klles
retombaient de tous côtés, éparses. et
roides, ce qui lui donnait un air de
révolte et d'indépendance guperbe. On
eût dit un chef de tribu,
Les bords de la coiffure d'Añdré
avaient complèiemeat disparu: mais
un ingénieux coup de ping l'avait ar-
rangée en couronne sur sa tête. Il en
Daraissait fort charmé et semblait di
re: ‘Qui prétend donc que je n'ai pas
de chapeay?" ?
Biea, mes’ enfants. Maintenant.
iu vif; nous n'avons pas de temps à
verdre.
Au moment où Hi:ley toucha la sei-
ie, le fougueux animal bondit du #ul,
par un élan soudain, et jeta son mat
tre à quelques pas de là sur le gazon
sec et doux, qui amortit la chute.
Samuel s'élança aux rênes avec un
seste frénétique, mails fl ne réussit
qu'à fourrer son bizareÂghapeau de pal
mier dans les yeux de l'animal: la vue
de cet étrange objet ne pouvait guère
contribuer à calmer ses nerfs; aussi fl
échappa viclemment des mains de Sa
muel renversé, fit entendre deux où
pharmartiens
trois hennissements de mépris, et,}7, Hamilton Pi Co. 711. Notre-
après quelques ruades vigoureusement Ouest, Muatréal, -
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aspirez les effets bienfaisants
vous servant de ce remêde qui tue les
germes VOUS CODServEz probres votre
nez et votre gorge, vous les débarres
seréz de germes irritans CATAR-
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rhumes et empêche Les codgestions
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tendre”, dit le proverbe. Or, nulle part
mieux il ne trouve sa réalisation que
pour Je Cercle Molière. Le public ha-
bituel de ses’ représentations se deman-
dait, et du reste avec raisoh, comment
cn n'entendait pas un mot de son tra-
vail cette année. 4] préparait une piè-1E
ce qui pût plaire à tout son auditoire,
et il la préparait avec un soin jaloux,
de manière À la présenter avec toute
jla perfection possible. Lu
Donc, le Cercle Molière est heureux
de pouvotr ahnoncer que vers la fin
de Nr il offrira, sous le patronage
des Vétérans français de la grande
guer une comédie militaire “Co-
chut”, ou l'Ordonnance du Capitaine,
comédie désopilante, qui fit courir
tout Paris au théâtre Déjaz Dù
#est jouée pendant toute la ‘saisor
1925-1926, et qui est d'un ‘excessif spi
rituel. Que l'on s'apprête à rire du
commencement à la fin. 11 faudra
même prier lé public de modérer ses
transports de fou rire, car la pièce
serait allongée de deux hêures.…
Nous pourrons, la semaine prochai-
ne, donner des détails plus intéres-
£ants, et nous rép‘tons encore que si
ia pièce n'est pas du répertoire absolu-
nent classique, le français en est ex
e.'ent, l'esprit y pétille, et le puctic
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milles des centres civilisés. Il a été
*ransporté à Nipawin où on lui a donné
les soins.
Williams était parti il y a environ
six mois en canot pour le nord,, Il
perdit ses bagages et ne put réussir
\ atteindre ses quartiers d'hiver. Ses
provisions s'épuisèrent et il décida de
s'arrêter dans une cabane abandonnée |
Cè gibier était rare et le prospecteur
590, St-Boniface
Lomba malade. |
Williams attendait la mort quand
des trappeurs indiens vinrent à passer
et avant de partir lui laissèrent des
provi-icns, promettant de revenir le
chercher. |
Des semaines s'écoulèrent sans que
es Indiens revinssent. Ses provisions
s'épuisèrent à nouveau et il ne pou-
vait plus quitter la cabane. Pour la
deuxième fois il avait abandonné l'es-
poir de vivre et il ne pouvait plus
varier quand, finalement, les Indiens
ipparurent. William fut dépêché en
raine à chiens à Nipawin, soit uné
iistance de 160 milles. La caravane
s'égara plusieurs fois et fut prise au
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tont surpris, sut trouver paroles
paternthes pour les remercier. Il par
la de la reconnaissance.
Alors suivit la pièce comique intitu-
lée ‘Les vendeurs de violettes”, qui
fut très bien exécutée. Les enfants
ont montré beaucoup de bonne volonté
et un talent remarquable. A mention-
ner surtout: Frank Kennedy et Vera
Murphy La musique était sous la di-
rection de Mlle Veronica Andrica.
Après le concert, Santa Claus fit son
apparition et récompensa les enfants,
acteurs et autres, au milieu d'applau-
dissements quasi frénétiques. : Touf#;
après s'être saturé les doigts et le
visage de sucreries, retournèrent chez
eux heureux.
MANITOBA
THIBAULTVILLE
Le 5 décembre le glas funèbre an-
nonçait le trépas d’une de nos parois-
siennes, Mme Joseph Perreault, née
Justine Vandal, mère de tout jeunes
enfants dont l'ainé à peine âgé de 11
ans. Minée par la maladie depuis tout
près de deux ans, Mme Perreault s'est
doucement endormie du sommeil de
la mort, entourée de tous les siens.
Sen‘ant sa fin prochaine, elle se sou-
mettait avec résignation, mais disant
sans cesse à qui l'entouraient
l'atroce pitoyable douleur qu'elle
ressentait de se séparer de ses êtres
bien-aimés. Puisque le bon Dieu en
avait décidé ainsi, en lui demandant
le sacrifice de sa vie, elle s'est rési-
gnée en âme vraiment chrétienne. {étaient superbes. Le sermon a été à
Lui survivent, son époux gt quatre la hauteur de fà circonstance. Il y
enfants en bas âge, dont deux petits eut un grand nombre de communions
pendgnt la messe.
L] L 1 L]
M. Charles-Eugène Vachon, du Col-
lège de Saint-Boniface, en visite chez
son ancien curé, depuis le 23, a con-
tinué sa route le jour de Noël au ma-
ceux
et
L] L] e
‘La messe de minuit a été réellement
une très belle messe. Le chant, la mu-
sique, les décorations des
garçons, Adélard et Théodore, et deux
petites filles, Aurore et Jaure; son
père, un frère et deux soeurs.
Les funérailles ont eu lieu dans
l'église paroissiale où tous, parents et
amis, étaient venus rendre un dernier tin, pour passer les vacances du jour
hommage à la chère disparue. Son |, j'an chez ses parents, M. et Mme
frère Alphonse conduisait le cortège
Amédée Vachon.
—— —t 202 — —
SANDILANDS
Au cours du mois de décembre, le
R. P. Çarmel, C.SS.R.,, du monastère
de Sainte-Anne des Chênes, nous pré-
baïit la rétraite du jubilé.‘ Les exerei-
ces furent suivis avec piété et régu-
Jarité.
funèbre, d'après le désir qu'elle en
avait exprimé quelques jours avant sa
mort.
l4®s porteurs étaient: MM. Alex
Nolin, son oncle; Athanase Carrière,
de Fort Garry, son beau-frère; David
Vandal, de Lorette; Sam Dugraÿ, Char-
les Nolin, ses cousins, et Cléophas
Champagne, de la paroisse. On re:
Marquait aussi, parmi la foule, Mme
Alfred Benoît, de Saim-Norbert, belle-
soeur de la défunte.
Daigne la famille si cruellement
éprouvée par les malheurs accepter
nos plus vives sympathies.
D ———
PORTAGE LA PRAIRIE
La salle paroissiale, le 19 décembre,
était remplie de parents et des amis
des élèves du couvent. Après la chan-
L 1 L1 L1
Mme P. Simard, de La Broquerie, a
fait une courte visite à sa soeur, Mme
A. Laurencelle.
L 1 L1 L1 :
M. et Mme Arthur Freynet passent
la fête de Noël chez des parents à
Lorette.
L1 L L
Grande fète, grande joie et franc suc-
cès, tel est en résumé Je résultat de
la sdirée de dimanche dernier. On fé-
tait ce -soir-là, à l'école Freynet, la
visite du Père Noël, arrivé tout der-
nièrement des “Pays Bleus” où il avait
fait forte provision de jouets de toutes
sortes.
Après quelqyes mbdts de bienvenue,
uotre généreux visiteur fit pleuvoir ses
charmante adresse fut lue à notre dé-
voué curé, M. l'abbé J:E. Deromeé, et
les enfants, avec leurs épargnes de
l'année, lui ont présenté deux beaux
bouquéts de roses ‘avec pue étale et
S
>
|, &#T. EATON C2.
|| 5 heures 30 p.m.
! - : WINNIPEG
CANADA
trésors. La joie des enfants était au
[comble et même communicative, car
rlusieurs grandes personnes se sont
montrées en la circonstance de bons
pe‘its enfants.
Les élèves de l’école donnèrent une
petite séance récréative. Le program-
me comprenait toute une variation de
morceaux choisis et de chants pour la
circonstance. L'assistance était nom-
breuse. Des visiteurs étaient venus de
sa Broquerie, Bedford, Woodridge et
Bazham. Un délfcieux goûter fut ser-
vi par les dames, auquel on fit grand
honneur.
Après les remerciements d'usage à
tous ceux qui avaient contribué au suc-
cès par leur assistance et leur géné-
-|reux concours, on se sépara et les der-
miers échos répétèrent:
revoir.
Les recettes s'élèvent à $79.60.
. ee .
Un impromptu organisé par la So-
ciété Coniférique eut lieu le 20 déceni-
bre, à la résidence de M. et Mme Ar-
thur Freynet. Parmi les invités on re-
marquait: Milles Degagné, MM. L De-
gagné, D. Degagné et V. Degagné, de
Bon soir, au
autels | Bedford; MM. L. Laurencelle, G. Lau- Tél. 22 133
jrencelle, V. Laurencelle et E. Gau-
thier, de La Broquerie; M. et Mile de
la Giclais, de Winnipeg; Mlle B.-F.
Bois, d çchand; Mlle B. de Conick,
de Saint-Boniface; M. et Mme Arc.
Freynet, M. et Mme Ed. Freynet, M.
et Mme M. Champagne, Mile Y. Clé-
ment, M. W. Therrien, M. et Mme J.
Lambert... Il y eut chant, musique et
déclamations. On s'amusa ferme. Sin-
cères remerciements à M. et Mmie A.
Freynet pour le chaleureux accueil f-
fert à tous.
4 .
SOUTH JUNCTION
M, B. Bavard et sa fille Antoinette,
j Unity, Sask., a!nsi que Mile G. Sa-
| A inetitutrice, de La Proquerie,
étalent en visite chez leurs parents,
M. L Brisebois.
L1 L.] L]
MM. A. Gagnon, de Little Falls,
Minn., Eug. et Ed. Gagnon, de Minnea-
polis, étaient en visite chez leurs pa-
que Mlle B.. Brisebois, du couvent de
Saint-Norbert, prennent leurs vacan-
ces de Noël dans leurs familles.
: CES]
ll y a quelqués jours Mme Wenden,
de La Broquerie, autrefois de notre pa- |
roisse, est venué révivre quelquef
beaux jours parmi nous. Elle est re-
l'rents M. E. Bérubé
L] L1 L]
M. B. Brisebois, de Winnipeg, ainsi
nu très enchantée de son voyage,
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ue le Novoro du Dr. Plérre”, :
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by, Qué. “Mes enfants souf-
fraient toujours de constipa-
tion mais je leur ai donné du
Novoro et leurs intestins fonc-
tionnent main:enant régulière-
ment.” _Il est à rem er que
dans les familles où l’on em-
ploie le Novoro, personne n'est
pâle et n'a l’air malade mais,
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